Rapport 2 – DEGRAS Meryem 15609399

Sujet: La réflexion sur la pratique de l’exposition de soi à travers l’image de soi, ses enjeux, son utilité sociale

Dans notre société actuelle, moderne et ultra-connectée, il est devenu quasiment impossible d’échapper à l’exposition de soi. Premièrement grâce aux réseaux sociaux, auxquels nous sommes presque constamment connectés, qui nous permettent d’afficher notre vie, par des photos, des posts ou encore grâce aux applications mobiles qui nous encouragent à exposer notre image à nos contacts. Tous ces médias nous incitent à nous exposer, à afficher notre vie auprès de différents publics: il peut etre privé et ne contenir que des gens que nous connaissons mais il peut également être totalement public et afficher nos publications auprès de gens que nous ne connaissons pas et qui en apprennent sur nous, malgré nous. Nous affichons des informations personnelles, notre vie privée est exposée, ce qui comporte des risques et peut présenter un certain danger.

Le photographie est utilisé pour s’exposer soi meme, grâce aux selfies notamment, cette manière de se prendre en photo soi même. C’est une nouvelle façon de se regarder et de se montrer aux autres car notre société est une société dans laqulle nous nous montrons, mais dans laquelle nous souhaitons tout de meme cacher une part de notre vie. C’est une société de l’exposition de soi, dans laquelle nous souhaitons marquer notre marque d’individu.

Même si nous ne nous exposons pas volontairement, il est presque impossible de ne pas apparaître sur internet. Dans une entreprise par exemple, une organisation ou toute autre institution, une présentation des employés est souvent faite sur un site internet. Ainsi, notre image est exposée, et ce malgré nous, dans le but de présenter notre travail.

L’image de nous même peut également etre utile le jour où nous cherchons un travail: les recruteurs font désormais appel à internet pour trouver plus d’informations sur leurs futurs eployés. Dans ces deux cas, l’image de soi est ici utilisé à des fins professionnelles.

Cependant, il est faux de croire que l’exposition de soi a commencé avec le développement des outils de communication récents, comme internet, les réseaux sociaux ou encore les apllications mobiles. Ce phénomène s’est amplifié depuis l’apparition de ces médias mais était bien présent auparavant. En effet, les portraits et autoportraits, avec la peinture ou la photographie, ont été des moyens d’expositions de soi. Les personnes riches, ont fait réalisés de grands portraits d’eux pour exposer leur image, montrer leurs richesses etc. D’autres ont réalisés des autoportraits pour exposer, leur image mais aussi leur talent, leur travail etc.

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Exposition de soi – rapport 2

L’exposition de soi à travers l’image de soi est connu de tous et depuis de nombreuses années, voire des siècles.

Selon moi, l’image de soi à débuté à la préhistoire. Ces hommes des cavernes qui nous ont tant fasciner étant petits avec leur dessins gravé dans la pierre. Ils racontaient une histoire, illustrant ce qu’ils voyaient : des animaux, des objets et… eux-même. Bon nombre de groupe ethniques ont suivi le mouvement : les égyptiens, les peuples d’Afrique…

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Puis vient la peinture qui deviendra un art à part entière. Elle est principalement destiné aux Rois et Reines. Leur portraits ornaient les pièces du châteaux. Ils servaient également à montrer au peuple qui était la famille Royale, et qu’ils avaient évidemment les moyens pour se faire faire le portrait.

Au fil des siècles, la peinture laisse place à la photographie. Les peintres devinrent photographes. L’autoportrait existe déjà depuis plusieurs siècles, mais la photographie renvoie une image plus réaliste, plus vivante.

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La photographie argentique à prospérer pendant quelques siècles pour enfin céder à la photographie numérique même si il existe encore des appareils argentique aujourd’hui. L’appareil photo numérique est plus rapide et permet de visionner directement les photos prises. Cela change tout et offre également la possibilité de prendre un nombre indéfini de photos sans tirage et de les retoucher. Ce phénomène à vite engendrer l’apparition de nouveaux appareils comme les appareils photos compact, et principalement les téléphones portables.

Venons-en au fait : le téléphone portable sert a beaucoup de choses mais c’est surtout le petit objectif de l’appareil qui nous intéresse. Il permet de prendre des photos, de n’importe quoi mais dernièrement il y a un phénomène de plus en plus présent : le Selfie, anciennement appelé l’autoportrait. Il s’agit de prendre une photo de soi-même, et de la poster si on le veut ou non, sur les réseaux sociaux.

On peut penser que cela prend une forme de narcissisme : ne poster que des photos de soi dans ses plus beaux habits, un beau décor… On choisit sa présentation sur les réseaux sociaux en se donnant une identité numérique, et le selfie peut alors devenir un système d’échange social : entamer une discussion , des prises de contacts. On se confronte également au jugement des autres en s’exposant : jouer la comédie, le mensonge…

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Il y a les selfies que l’on fait seul, avec une ou plusieurs personnes, avec un animal, des stars, et c’est à nous de décider si ils seront partagés sur les réseaux sociaux (Twitter, Instagram, Facebook, etc) afin de montrer a ses abonnés ce que l’on fait, où nous sommes, avec qui, on partage sa vie privé en quelques sortes (on peut même appelé cela un journal intime photographique), soit envoyés à quelqu’un (un ami, un amoureux, un membre de la famille) parce que cette photo est personnelle et que nous ne voulons pas que tout le monde la voit, mais surtout ces photos sont des souvenirs.

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Conférence de Florian Gadenne

Journée d’intervention de Florian Gadenne, l’artiste plasticien.

 Conférence, ‘ comment reconsidérer son rapport aux objets ?’

Florian Gadenne a eétudié les arts plastiques à l’école des beaux arts de nantes. Pendant la conférence il nous a parlé de lui même et du travail qu’il effectue très souvent. Il étudie les ‘objets cultes’ concernant la recherche d’histoires inscrites dans la metière nous laissant entrevoir des ‘inter-liens’ entre un sujet et son environnement. Il a partagé son pensé et sa façon de voir les choses. On a vu les différentes notions telles que le ‘topos et le chôra.’ Le ‘topos’ est définit, c’est quelque chose qui a une définition où est matériellement un objet. Le «’topos’ en est le lieu matériel par exemple une crayon. Florian Gardenne nous a donné quelque explication sur l’exemple du crayon et comment est ce qu’on peut définir le ‘topos’ avec l’exemple d’un crayon. ‘L’être de crayon ne peut pas dépasser son topos, pesé le crayon ou le mesuré. Dépasser le topos ce serai de le modifié, la chose change de forme’, dit Florian. Le topos est une information mesurable.

Le ‘chôra’ lui dans l’art du topos d’une œuvre d’art, c’est le format, la médium utilisé. C’est la matière vivante, une sorte d’ouverture aussi. Le ‘chôra’ prends en compte le ‘topos.’ Avec l’exemple du crayon, le ‘chôra’ du crayon c’est la naissance d’une identité et aussi une constant évolution. Elle est à la fois l’empreinte et la maitrise.

La ‘chôra’ d’un œuvre d’art ce serai une influence qui est à l’origine de cette œuvre, le lieu et l’atelier, la période dans laquelle l’œuvre a été faite, le quotidien, source de l’œuvre et tout le tissue relationnelle qu’il y a autour de l’œuvre.

Encore avec l’exemple d’u crayon, ‘qu’est ce qu’un crayon ? Une chose pour écrire, un system symbolique, l’écriture, la parole. L’écriture est un système technique. Ce que j’écris existe matériellement dans le papier, dans la pensée des gens qui le lit, dans les neurones’ dit Florian.

Il nous a aussi parlé de Descartes. De son œuvre qui parle du trajet, du déplacement physique, le vas et viens matériel et immatériel. ‘je n’ai beosin d’un lieu pour etre’ dit Descartes.

En prennant une deuxième exemple qui est le corps il a parlé du ‘topos et de chôra’

Le corps humain est consistueé de 2 parties, le corps animal et le corps social donc on retrouve le topos individuel et le chôra collectif. Le corps animal retourne dans le sicle de la vie contre au corps social il persistera plus longtemps que le corps individuel.

r = s/p

Réalité = sujet en tant que prédicat

Sujet en entant que prédicat, la manière dont on saisie le sujet, le sens, parole, l’action et l’approche phénoménologie. La réalité est consisté dans le temps qui fait une sorte de réalité augmenté.

r = (((s/p) P’)P’’)P’’’)

Objets cultes

    Pour commencer Florian Gadenne repère des objets qui l’intéressent et comment une recherche historique. Il dénomme les aspects physiques (topos). Ce sont des objets du quotidien, des objets qui sont présent dans leur milieu. Le plus important pour lui c’est ‘l’échange’. Il fait aussi attention au prix de l’objet et à son endurance. Il fait ensuite des échanges avec le propriétaire de l’objet et propose des choses s’ils acceptent de faire l’échange. Il posent aussi plein de questions aux propriétaire pour savoir plus sur l’objet, son endurance ses propriétés et d’autre.

Florian nous a montré des exemples des objets qu’il a pu échangé jusqu’à aujourd’hui et nous a raconté un peu l’histoire de ces derniers. Comme exemple il avait échangé des tiroirs qui étaient vieux de 30 ans contre des neufs qu’ils avaient fait construire. Il y a d’autres exemples comme le tapis qui était faite avec du fibre de coco, un palette de peinture et d’autre.

A chaque fois qu’il échange un objet il le prend en photo avec celui qu’il a proposé contre l’échange pour garder un historique. Florian a aussi des photographies des endroits ou des objets usé qu’on croise au quotidien par exemple des capsules de bière et de soda qui se sont enfoncé dans le sol, une plaque d’égout qui a été poli par les passages de voitures, un arbre qui a été sculpté avec tous les voitures qui viennent se garer, l’empreinte des pieds du prêtre qui passe son temps a prié dans le temple en faisant 3000 prière par jour et d’autre.

           

 

 

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Interroger la pratique de l’exposition de soi à travers le Workshop de Manon Giacone

Durant le workshop de Manon Giacone, il nous a été demandé de capter au sein de l’université une ou des images qui relèverais selon nous de l’intime.

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J’ai cherché au sein de l’université des espaces qui pourrait être intime (espace vide, réduit, à l’écart, silencieux, fermé) près d’espace commun (espace avec circulation, espace environnent, espace fermé). Deux espaces opposés qui partageraient le même espace le temps d’une photo. Cet effet est rendu possible grâce à un jeu de reflet sur les vitres. Le flou permet de créer un trouble du fait que l’on ne distingue plus la frontière entre l’espace qui se veut intime et l’espace commun.

La vitre est-ce qui sépare les deux espaces et ce qui en même temps permet de les rassembler. On ne sait plus ce qui est intime ou à la volonté de l’être, finalement la frontière n’est plus clairement définie. Il a de même une forte volonté de voyeurisme à travers le filtre de la vitre.

Les photos sont comme l’intrusion de l’espace commun vers l’espace intime qui rappelle les volontés voyeuristes et intrusives de la pratique de l’exposition de soi. J’ai donc voulu réinterroger les enjeux de l’exposition de soi à travers le travail effectué durant le Workshop de Manon Giacone.

L’espace commun est vu comme ce qui fait partie de la sphère publique, de ce qui dévient commun par le partage, par contradiction l’espace intime est vu comme ce qui fait partie de la sphère privée, de ce que l’on partage.  La vitre fait appel au filtre par lequel l’information passe (réseaux sociaux, plateformes…).

Par le fait de s’exposer, on cherche à avoir une approbation de l’image que nous renvoyons aux autres ; le meilleur moyen d’y arriver reste le partage sur les plateformes sociales qui permettent le plus de vues en un temps réduit.

L’exposition de soi permet de combler des insécurités. Il y a une réelle ambiguïté dans le fait de partager notre espace intime. On a peur du jugement, mais on l’appelle en cherchant constamment des « likes », des « followers ». De ce fait s’exposer permet de nous rassurer et de renforcer sa confiance en soi. Si tenter que ce retour soit positif. C’est bien connu, on se voit à travers les autres.

A long terme, partager ses photos est devenue un besoin et une nécessité qui se rapporte à une norme. Finalement ne pas le faire renvoie en partie à s’exclure d’un processus d’intégration du fait d’une non-adaptation. Ne pas le faire appel même une certaine forme d’interrogation et d’incompréhension de la part des autres.

Alors qu’il devrait permettre de s’ouvrir et de se libérer, le partage est devenue un processus « contrôle freak ». Le contrôle des images que nous postons, de ce que nous disons, de ce que nous faisons. Une obsession qui permet de se construire un autre soi idéal, une meilleure version virtuelle de nous-même.

Utilisée en excès, cette pratique peut avoir des conséquences perverses. Où s’arrêter ?  Jusqu’où va la limite de ce que nous partageons ? A force de partage, on ne distingue plus ce qui est du domaine public et du domaine privé L’image intime que j’expose aux autres devient accessible de tous et de ce fait, donné à voir au plus grand nombre.

L’intime est de moins en moins caché, mais de plus en plus montré.

 

 

 

 

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La mémoire subjective et à la fois commune

Murakami Haruki dit dans son essai : « Si je rencontre quelqu’un dans la vie quotidienne, nous ne pouvons pas facilement s’apercevoir que notre racine de chacun soit liée. Cependant nous somme de fait liés par le romain où pénétre profondément dans la surface dure de la vie quotidienne. Nous gardons l’histoire commune jusqu’au fond du coeur. »

Comme il l’a dit, une histoire peut lier le locuteur avec le lecteur(ou le spectateur) par ce qui vient depuis la racine d’un sentiment. Il est alors possible que l’artiste partage son propre sentiment avec le spectateur, même si la pratique de la création poétique plonge dans la memoire subjective du l’individu.

Dans l’art contemporaine, l’artiste ne contraint pas au spectateur l’interprétation de l’oeuvre. Le spectateur peut alors accepter l’oeuvre selon chacune situation ou selon chacunes nécessités. Mais il ne peut pas tenir fermement le sens de l’oeuvre dans ses mains comme le nuage puisque l’artiste n’explique pas tous ses sens précis au moment où il réalise l’oeuvre. Mais Je pense que c’est vraiment d’avoir le mémoire en commun par la création artistique. On ne peut pas physiquement justifier l’existence de la racine du sentiment commun mais peut la sentir et la réaliser en appréciant la création artistique.

Manon Giacone raconte par la photographie intime ses propres histoires et expriences croquant ainsi les instants du quotidien (et son chat, aime-t-elle à préciser), l’intime et l’invisible. Ses photographies n’est pas abstrait mais ce sont parfois ambiguës et énigmatique. Tout son travail se trouve fixé dans l’éternité par un objet physique, réel. Elle n’essaie pas de raconter ses histoires de la manière de la description détaillée. Je pense que cette façon de figurer son mémoire permet plus d’imaginer et de deviner ses situations au spectateur . En fait, le système du mémoire est compliqué. Le mémoire n’est donc pas une telle chose qui peut justement s’exprimer par certaines adjectifs.

(Photographie de Manon Giacone, « J’ai perdu mon enfance »)

Dans le film «Blade Runner(1982), par Ridley Scott», des robots à l’apparence humaine aussi appelés « réplicants » sont difficiles à distinguer des humains. Mais ils peuvent se distinger par le mémoire émotionnelle fourni. Comme cela, le sentiment fait le mémoire et le mémoire fait se savoir être en vie. De plus, le partage du mémoire en forme de la création poétique nous donne l’occassion de réfléchir la vie quotidienne et de trouver la racine du sentiment de soi-même.

C’est ma pratique de la création poétique dans ma vie quotidienne. Le titre que j’ai pensé, c’est  «La place pour découvreur»

 

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Marina Abramovic- l’exposition de soi défiant ses limites- Rapport 2

‘L’exposition de soi’, est une façon de découvrir la personnalité physique d’une personne tout en essayant d’imaginer sa personnalité psychologique pour le témoin de cette exposition. Dans cette optique j’ai choisis de parler de Marina Abramovic. Avec l’exposition de son propre corps, cette artiste redéfinit ses limites autant physiques que mental.

Elle est née en 1946 en Belgrade et forme partie du courant artistique de l’art corporelle. Marina Abramovic expose son corps et le met à l’épreuve en guise de performance artistique.

Marina Abramovic exprime une sorte de liberté dans l’exposition de son corps. Une représentation de la création sous une forme naturelle et authentique. Elle n’a aucune crainte quant à la vision de l’autre face à ses capacités et faiblesses. C’est ainsi que bien au contraire, elle les expose. Entre nudité, esprits, dangers, attaques ou soumissions, Marina Abramovic ne crée pas dans le but d’exposer mais s’expose dans le but de créer. Créer pour un public curieux, ouvert d’esprit, coincé, en quête d’adrénaline ou à la recherche d’une paix presque divine. Pendant un happening (Rhythm 0, 1974), elle offre son corps au public en disant « Faites de moi ce que vous voulez ». Elle remet en question la réaction des hommes face à un corps donnant libre possibilité d’être battu, coupé, fouetté, entre autres. Il revient à l’homme de défier sa nature criminelle ou d’assumer la pureté de son âme.  Et si vous aviez l’opportunité ou l’obligeance de faire ce que vous voulez d’un corps humain, livré à vous, que feriez-vous ?

marina douleurs smarina-abromovic- douleurs

‘’L’exposition de soi’’ chez marina Abramovic permet au reste du monde de voir ses faiblesses, ses peurs mais surtout sa capacité à les affronter. C’est une façon pour elle de voir la réalité ; sa propre réalité. Pendant sa performance du face to face (The artist is present), le public est amené à s’asseoir un par un face à l’artiste en la fixant dans les yeux sans aucune communication physique ou oral entre eux, pourtant les deux individus peuvent ressentir une connexion intérieur profonde à ce moment précis. « Ces hommes et ces femmes étaient enfin regardés, observés. Impossible pour eux de s’échapper, sauf en eux-mêmes. » L’exposition de soi serait donc un moyen d’assumer sa personne. A travers son œuvre marina s’expose à un public qui en retour s’expose à elle. Elle peut lire à travers leurs regards et cerner leurs sentiments. C’est une façon de se faire comprendre ; d’être considéré. Nous choisissons bien souvent les gens devant qui nous croyons pouvoir exposer notre corps ou notre âme. Cette expérience démontre une nouvelle forme d’exposition de soi. Sans choisir nos mots ou nos gestes, Abramovic s’expose dans le but de lire à travers l’âme de celui ou celle qui s’expose à elle et vice versa.

marina abramovic- The artist is present, 2010

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Manon Giacone et Florian Gadenne utilisent la mémoire comme art.

“La faculté de conserver et de rappeler des états de conscience passés et ce qui s’y trouve associé”, “ensemble de fonctions psychiques grâces auxquelles nous pouvons nous représenter le passé comme passé”… il existe de nombreuses définitions de la mémoire et chacune décrivant des facettes différentes de celle-ci. La mémoire est quelque chose d’unique, qui se construit durant notre vie. Elle réside dans chacun de nous et dans chacun de nos actes. La mémoire se raconte et se partage, la transformant ainsi en souvenir.

C’est ce qu’entreprend Manon Giacone, une jeune photographe qui filme et capture des images pour raconter des histoires, pour donner vie à un environnement ou bien pour s’approprier la mémoire d’un objet ou d’un sentiment, comme elle l’a fait avec sa série Solitude Part I, où elle incarne la solitude. Là, elle utilise des doubles pages dont l’une est occupée par l’image et l’autre par un texte traduit en japonais qui met en scène la photo. Elle dévoile aussi une partie d’elle dans la série J’ai perdu mon enfance puisqu’elle utilise la photographie comme journal intime sans pour autant expliquer quoique ce soit, ce qui fait travailler l’imagination des spectateurs pour reconstruire des souvenirs.

(Solitude Part I) –> https://www.manongiacone.com/kodoku?lightbox=image_12o2

(J’ai perdu mon enfance) –> https://www.manongiacone.com/page2?lightbox=image19a1

Mais Florian Gadenne utilise la mémoire d’une autre façon. Pour lui, la mémoire réside aussi dans les objets que l’on crée et que l’on utilise. Il fait notamment la différence entre le Topos d’Aristote et la Chôra de Platon, l’un étant les informations mesurables et communes (les centimètres, les couleurs…), et l’autre les informations non mesurables tel que l’identité, l’histoire et la mémoire. Il se tourne donc vers la Chôra des objets cultes et récolte ainsi de nombreux objets usés qu’il échange avec des nouveaux qu’il reconstruit lui-même. Florian Gadenne explique aussi que certaines personnes ne comprenaient pas pourquoi il s’intéressait à de vieilles choses inutilisables, mais tout réside non pas dans l’aspect extérieur mais de la mémoire que l’objet a gardé de son utilisation au fil du temps.

(Couteau de papi etienne)

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Lire entre les lignes d’un journal intime.

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Conférence Florian Gadenne

Florian Gadenne est un artiste que nous avions vus durant la conférence en cours, il étudie les problématiques artistique . Notamment il se pose la question des rapports au chose en se basant sur le vécu des objets, des personnes.

Il nous présente le «topos» d’Aristote qui est de définir où est le matériel d’un objet à la différence de son emplacement physique. C’est a dire qu’on ne désigne pas un objet par son visuelle mais par sa situation spatial ,mit en opposition à un autre phénomène qui est la «coras”, car cette dernière est l’objet, la matière physiques qui va évoluer avec le temps.

Florian gadenne dit que:

“les objets cultes concernent des objets chargés d’histoires dont les formes et les matières nous laissent entrevoir leur ancienneté et leurs usages. chaque objet est choisi selon sa propension à communiquer son maniement, son usure mais aussi ce qu’il nous apprend sur nous-même.”

Il les articulent autour de la Neos sphére, la sphère de la pensée .Il a créer sa penser autour de la réflexion du monde perçus ,il met en évidence le fait que chacun perçois le monde différemment et par conséquent n’en a pas la même interprétation. Par exemple il cite les animaux et l’Homme . Nous vivons dans notre monde, ville campagne et nous interagissons entre nous , mais les animaux eux non pas la même conception des chose, de l’environnement , il vivent différemment et voient donc une autre facettes des choses. Et toute ces vision sont amener à évoluer dans le temps, avec par exemple l’invention de nouvelles technologies qui nous permettent de développer nos sens .

C’est pourquoi son œuvre s’article autour de vieux objets ayant chacun un vécu, une histoire à raconter ,un événement particulier qui l’a mit dans cette états . Puis en fait une collection afin d’en raconter leur histoire, afin de savoir comment considérer notre rapport aux choses en se basant sur les objets .

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Exposition de soi rapport 2 “Exposition de soi à travers l’image de soi”

Depuis la démocratisation du miroir puis du portrait photographique, en passant par la mode à portée de toutes les bourses, jusqu’à notre époque contemporaine où nous parlons du « selfie »  comme d’une technique presque trop banale, si banale qu’elle en est même devenue une pratique des plus critiquées, l’écriture et l’exposition de soi s’établissent ainsi comme des axes importants de la compréhension de notre rapport à nous même au sein de notre société. L’humain par sa nature, se construit par la technique. Son rapport à lui même n’a jamais été aussi influencé par la technique qu’aujourd’hui. En effet, à l’heure où les nouvelles technologies et les réseaux sociaux nous gouvernent, nous constatons une certaine banalisation des comportements narcissiques.

Aujourd’hui, une grande partie de notre vie, notamment sociale, est virtuelle. Ainsi, il nous faut l’équivalent de notre apparence IRL (In Real Life). C’est une chance que beaucoup saisissent pour s’ouvrir au monde, élargir le visibilité tout en magnifiant leur personnage à l’aide de ce masque virtuel. Il faut donc nous construire une identité qui reflette ce à quoi nous voulons ressembler. Cela passe par des photos de nous que nous apprécions, des autoportraits que nous avons mis en scène à notre convenance, plus ou moins influencés par différents codes et différentes tendances (les selfies seront rangés dans cette catégorie). Cela passe également par des publications de ce que nous faisons, ce que nous aimons, ce que nous détestons, les lieux et les gens que nous fréquentons, globalement des indicateurs de notre personnalité. Les réseaux sociaux, c’est un peu comme les soirées mondaines. On s’expose et ce comme on souhaite paraître. Ainsi, nous développons des comportements hautement ego-centrés. Nous remettons continuellement en question notre image, cherchant constamment à nous démarquer. Jusqu’à développer chez certains d’entre nous une certaine forme de confiance en soi, ou un certain sens artistique de l’esthétique et de l’expression. Mais cela nous conduit aussi à un certain narcissisme qui est propre à notre époque. Tout cela constitue donc un moyen contemporain de se construire, ou de se ré-approprier son identité. Mais c’est également une source de préoccupations superficielles, qui peuvent générer des excès, des nouvelles sortes d’angoisses ou d’addictions. Le jugement qu’on se fait de nous même ne passe plus que par le prisme 2.0 qui déterminera ce que nous valons par des notes, des étoiles, des likes et des commentaires tout en prenant bien soin de coffrer toutes les informations que nous partageons. Et l’exposition de ces informations, de nos souvenirs, dans le fond, ce qu’elle révèle de nous, c’est tout simplement un profil de consommateur comme un autre qui aimera autant s’exposer lui et ce qu’il consomme IRL que virtuellement.

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