Création de roman – Autofiction – Rapport 2

Votre attention s’il vous plait.

Les vidéos c’est incroyable de simplicité. On s’arrête de vivre pour quelques instants, on s’arrête de réfléchir aussi, çà commence.

Tous les voyants du cerveau sont au orange avec un long clignotement. En veille.

C’est : attention, régression. Attention à ne pas être dans l’angle mort du poids lourd qui se meut quasi-aveuglément.

 La plupart du temps, regarder une vidéo revient à suivre sa signalétique. De la saturation des couleurs à la gestuelle des corps mannequinées, le moindre détail est incorporé sciemment. Ceci dans l’honorable but de soulager nos efforts quand à l’intégration émotionnelle et mémorielle de ces informations.

Résultat, exécuter cette curieuse non-action (ne pas bouger, rester concentré tout en cultivant une intense détente musculo-cérébrale) est devenue un usage traditionnel se transmettant de génération en génération.

Forcément, quand on arrête de penser et qu’on confie sa faculté d’analyse à la signalétique vidéographique, il arrive souvent qu’on s’identifie. On s’identifie… Comme quand on donne un nom et des caractéristiques à tous les trucs qu’on rencontre, qu’on apprend. Mais là c’est sensiblement totalement différent. Juste à cause d’un pronom, un tout p’tit mot d’une lettre, le sens d’ « identifier » est bouleversé ! Du moins, dans ce contexte particulier. Parce que dans la vie, en oubliant les vidéos, s’identifier ça se résume à savoir quelle est sa bobine parmi d’autres. À savoir que la personne qui plante ses yeux dans les nôtres sur la glace, c’est nôtre reflet. « Pourquoi il me regarde comme çà ce con, c’est quoi son problème ? » Je suis sûr que çà vous parle. Oui, c’est tout simple de s’identifier dans la vie. Du coup on a un peu honte quand on bloque sur cette devinette.

Air docte et édifiant – Toutes vos certitudes à propos de l’auto-identification s’écrouleront lors d’une séance de vidéos ! Dans ce monde fascinant, conçu exclusivement pour VOUS, les gens jouent au miroir grand-angle, qualité IMAX™ !! D’après de rudes études sur VOS comportements et VOS goûts, ces talentueux vidéastes VOUS offrent une expérience UNIQUE ! Inédite en après-dernière planétaire ! – Fin de l’air docte et édifiant

S’identifier par rapport à une vidéo c’est se reconnaître dans quelque chose qui mime des caractéristiques propres à tout un tas de gens. Çà arrive plusieurs fois dans une vie, selon le nombre de vidéo qu’on visionne. Transposé à l’exemple du miroir, ce serait comme prendre l’image d’une forme vaguement humanoïde pour son reflet.

De façon répétée.

Non ?

C’est possible.  Imaginez la scène par temps de brouillard ou avec une salle d’eau vaporeuse. Ou bien pendant une conjonctivite aigüe, après un jet de sable dans les yeux, après avoir été micro-ondé.

C’est possible.

Mais quand même, c’est fort. De leur propre volonté, les spectateurs vont se faire raboter le cerveau. On s’identifie à Johnny qui change de titine tous les ans et fument des lights. Ils s’identifient. Alors progressivement déshabitués à penser, on comblera nos créneaux horaires dédiés à la réflexion. Parce que le temps c’est de l’argent et puis qu’on supporte de moins en moins de s’ennuyer. Le vide sera annulé en lorgnant des nouveaux modèles de SUV. Fébrile, mais avec une light au bec parce que c’est un moment de détente.

Après cette mise en contexte, je peux vous raconter ma vie.

Née dans une famille de confession catholique et farouchement orientée téheffain, on me fit vite comprendre que j’étais du bon côté. J’avais deux parents mariés, et ce, avant ma naissance. Ils avaient un chien nommé Bibil. Ma grand-mère me gardait les week-ends où mes parents voulaient faire pouce dans leur parentalité. Mon grand-père est mort dans un accident de voiture parce qu’il a toujours aimé rouler vite. Nous rejoignions mes oncles et mes tantes ainsi que mes cousins et cousines tous les mois pour des réunions de famille boulimique. Je ne manquais l’école que si j’étais malade et mes enseignants aimaient que je comprenne vite. Mon père jouait au foot le lundi et ma mère avait piscine le jeudi. On habitait dans un appartement. On a habité dans une maison quand ma petite sœur est arrivée. On avait un chat qui s’appelait Friskizz. Je préférais regarder des vidéos et dessiner plutôt que d’aller traîner avec les autres jeunes. En même temps, j’avais pas trop le droit de sortir parce que mes parents avaient peur des voyous. Ils étaient rassurés que je m’entoure plutôt de personnages vertueux.

Un jour, on s’est connecté à internet. Avec internet j’ai pu discuter de foi en téheffain. J’ai pu en comprendre l’essence et les limites. Les vidéos auxquelles j’ai eu accès sont devenues variées au niveau de l’orientation. Il y avaient beaucoup qui parlaient de gueule de bois, de faux-cul… “Les handicapés sont beaucoup mieux représentés sur internet”, me suis-je exclamée. À partir de là, j’ai du remettre en question tout ce qu’on m’avait appris. Le plus dur, çà a été de douter du fait que j’étais du bon côté. Douter que j’étais une bonne personne, viable, légitime. Tous mes souvenirs de grand-messe, le respect inconditionnel envers les porteurs de lunette et de quéquette (l’un sans l’autre ne mérite pas ce genre de respect), mes chromosomes de la douceur, ma prédilection pour le scrapbooking, mes rêves de piscine à billet, mon horloge biologique, ma consommation raisonnée,… tout y est passé.

Quand j’en ai eu marre des remises en question, j’ai adhéré au standard sans trop m’en rendre compte et je me suis sentie tout de suite mieux. Aujourd’hui je travaille à un poste respectable avec de bonnes perspectives d’évolution. J’ai un appartement avec ma moitié dans une banlieue respectable. Le mariage a été une évidence, les impôts nous le rendent bien. On projette d’acheter une maison dans trois ans quand nous aurons eu notre premier enfant.

Merci de votre attention.

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Autofiction “Que faites-vous de vos morts ?”

Ceci est un texte que j’ai retrouvé par hasard en feuilletant mes anciens carnets. Je l’avais écrit en réponse à la question “Que faites-vous de vos morts ?”, posée par l’artiste Sophie Calle dans son exposition au Musée de la Chasse, en janvier 2018. Ce texte me tenant beaucoup à coeur, j’ai jugé bon de le partager ici.

“Que ferais-je de mes morts ? Un peu floue, comme question. Il faut dire, je n’ai encore jamais fait face au deuil ; ça doit être la plus grande chance que j’ai eue jusque-là, moi, la gamine gauche et maladroite… Mais bon, il faut bien répondre.

Que ferais-je de mes morts ? J’aimerais, je suppose, leur donner de la paix. Leur donner, en somme, la vie qu’ils n’ont jamais eue, celle qu’ils ont toujours rêvée d’avoir mais qu’ils n’ont pas osée saisir par peur du vide, du néant, du froid qui pourrait congeler leurs tripes si jamais cette vie tant rêvée, eh bien, elle s’avérait en réalité n’être qu’illusion et cauchemar…

Prenons mon père, par exemple. Il a une peur bleue de la mort ; pour lui, ce gros mot est porteur de vieillesse et de déchéance, tout ce qu’il déteste. Il n’arrête pas de répéter à tous qu’il est périmé, que plus les années passent, plus il doit ressembler à tous ces tas de chair informes, à tous ces croulants sur canne qu’il méprise plus que tout. Je pense qu’il n’aurait pas autant les boules s’il avait justement atteint cette paix citée plus tôt : la fin, elle se rapproche, elle se rapproche, elle se rapproche toujours plus, et il se dit sans doute qu’il va crever malheureux, qu’il n’aura rien accompli de ce que son for intérieur lui suppliait de faire et que, merde alors, sa vie sur terre, eh bah, elle a servi à rien… J’ai envie de le secouer, des fois. Lui aussi, très certainement. Mais bon, vous comprenez, la société, les obligations sociales, le regard des autres, etc… ça a de quoi le figer sur place. Alors, il ne fait rien.

Mon père, il a une peur bleue de la mort. C’est terrible à penser, mais je suis persuadée qu’il serait pourtant plus heureux avec elle qu’avec les vivants ; il les déteste tous, ceux-là. Je suis persuadée qu’il aimerait savoir son âme douillettement cloîtrée dans ces chalets canadiens dont il ne cesse de nous parler ; il aimerait mieux se savoir là-bas (là où se pèle bien, comme il dit, là où seuls les brames solitaires des caribous seraient susceptibles de troubler sa tranquillité) plutôt qu’ici, dans cette ville qui pue en été et l’asphyxie d’ennui. Son plus grand rêve, c’est de se rendre là-bas, dans les forêts du Canada, mais il ne le fera jamais, voyons, à cause de cette saloperie de peur. Il ose pas, il ose pas, il ose pas… Il osera jamais, au final.

Que ferais-je de mes morts ? Je sais, maintenant. Je décollerai leur grand squelette pataud du sol, quitte à emmener un bout de parquet avec eux, et les calerai dans un fauteuil à clous dorés, au coin d’un bon feu canadien. Je leur enfilerai la cravate que je leur ai offerte pour leur cinquante ans, celle qu’il n’ont jamais osée porter par peur de passer pour un pédant aux yeux des autres… Je laisserai la lame de parquet arraché à l’os de leur pied, comme un ski esseulé, pour leur rappeler ces hivers mémorables où ils semblaient si heureux, enfin, peut-être. Ce ski de fortune, ce serait un peu comme un passeport VIP pour l’au-delà, celui qui le conduirait vers un monde meilleur que ceux qui n’ont jamais cessé de leur marcher sur les pieds, ceux qui ont toujours refusé de leur accorder la place qu’ils méritaient vraiment.

Ceux, en vérité, qui les ont tués d’avance. Ceux qui les ont rendus malades à en crever.”

 

 

 

 

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L’autobiographie, une trace éternelle

L’autobiographie, une trace éternelle

 

« Une autobiographie est une biographie d’un auteur faite par lui même »

 

 Le désir de s’exprimer et de laisser une trace derrière eux est présent chez les humain depuis la nuit des temps.

L’autobiographie est le moyen parfait pour cela : une preuve qui restera même après la mort de l’auteur, qui affirme que ledit auteur a existé.

 

 Il existe une multitude d’autobiographie, toutes aussi différentes les unes que les autres.

Elle peuvent être aussi courtes que longues et aussi calmes que agitées.

Certaines racontent simplement la routine de l’auteur, parfois un événement marquant et d’autres l’histoire de toute une vie.

 

 Dans certains cas, l’auteur ne sait même pas que son œuvre va se faire publier (ex : Le journal d’Anne Frank) et dans d’autres, la publication du livre est délibérée (ex : Les confessions de Jean Jacques Rousseau).

Il arrive aussi que l’auteur décide de publier son livre seulement après sa mort, que ce soit pour choquer le public et ainsi que l’on se souvienne de lui, ou pour révéler certaines choses qu’il n’aurait pas pu dire de son vivant.

 

 Les réseaux sociaux sont une autre forme plus récente d’autobiographie.

Chaques jours des millions de personnes postent des anecdotes plus ou moins détaillées à propos de leurs journée : activités, repas, fêtes, événements… le tout généralement agrémenté de photos à l’appui.

Le besoin de prouver que l’on a une vie sociale animée ou que l’on « existe » est généralement ce qui pousse les gens à exposer leur vie privée sur Internet.

 Une autre version apparue sur YouTube de l’autobiographie est le « Draw my life ».

L’auteur raconte les moments les plus marquants de sa vie de manière animée.

Ces vidéos rassembles des millions de vues à elles seules

Il existe une version encore plus complète que l’autobiographie : le vlog

L’auteur se film et sa routine presque constamment et nous donne ainsi une fenêtre vers sa vie quotidienne.

 Ces versions nouvelles de l’autobiographie sont très populaires, mais cela ne veut pas dire que la version papier de l’autobiographie est moins populaire de nos jours.

Des centaines de célébrités et influenceurs ont fait publier leurs autobiographies (parfois plusieurs par célébrités) et elles sont extrêmement populaires auprès du public : Zoella, Barack Obama, Oprah…

La popularité de ce genre vient du désir des gens de connaître chaque petit détails de la vie de tout le monde.

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Best friends

For yet another time, I’m lying on my bed looking at the window across the room. It’s just another Sunday. I really hate Sundays. How many hours have I been looking at that window for? Maybe summers long. Mornings, when I used to wake up full of energy, afternoons when I was lying on my bed after the beach when I used to observe the sky getting darker and darker and finally the countless sunrises. How many times, sweetly dazed, I brutally closed you, because your light annoyed me? What have I thought about while looking at you? How well do you know me? My regrets and my desires? How many summers have you stood by my side, my immovable listener? A friend that will never judge me nor ask for justification. You will only stand there helping me move only forward. You, each morning, will bring the morning sun on my face, helping me get out of bed, getting me ready for yet another story. You, each afternoon, will bring the sweet breeze on my body, a cool feeling and at the same time goosebumps; a bizarre feeling, like pinching yourself to wake up from really bad feelings. You, each sunrise, will bring me the sweet smell of the night flowers to help me get over every bad day. This strange friend that can with only little effort, hide me so easily from the rest of the world; that can, so easily give me a space that doesn’t belong to anyone else but me, that only exists for me and my thoughs. So that I evolve my thoughs. So that I evolve myself. After all my dearest, that’s what every best friend should do.

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Création de romans rapport 1 – Monostique, son espèce (haïku, udeteron) histoire et caractéristiques

Le minimalisme en tant que tendance artistique émanant de la transformation minimale des matériaux utilisés dans le processus de créativité, de simplicité et d’uniformité des formes, l’auto-organisation créative de l’auteur a acquis ses admirateurs par sa pureté et son utilité. La sécheresse et la clarté de l’auteur ne sont pas seulement les principales caractéristiques du genre, mais également les principaux avantages. Dans de tels textes, le lecteur est l’acteur qui participe directement à l’histoire, et non le consommateur, qui n’évalue que le résultat. Le concept même selon lequel le lecteur pourrait «finir de peindre» la partie principale de l’intrigue en fonction d’un contexte donné ne prétendait pas être une nouveauté, mais c’est pendant cette période qu’il a pu être développé. Il convient de noter qu’à première vue, ce genre littéraire (cette soi-disant littérature de petites formes) semble assez étroit mais il a acquis de nombreuses formes et variétés. Malgré le problème de la minimisation du volume, ces variétés sont basées sur des phénomènes d’origine et de structure fondamentalement hétérogènes, mais qui ont se ressemblent par leur dynamisme, leur caractère statique ou leur syncrétisme. Ainsi, les formes les plus courantes se présentent sous des formes statiques (à titre d’exemple, brachycolon, textes à mot unique, monostique classiques, etc.).

Je veux présenter plus en détail les monoesses (monoessais?), car ils ne sont pas présentés dans une seule classification sous ces différentes formes. Ainsi, le monostique classique – forme littéraire est un poème composé d’une ligne. On pense qu’il provient de l’Antiquité, mais il n’y a aucune preuve de cela. De plus, cet avis, fondé sur des textes partiellement conservés d’auteurs grecs et romains, n’est pas complet. À la fin de l’Antiquité, ces œuvres étaient, bien qu’ indépendantes, mais avaient toujours le caractère d’imitation d’auteurs plus récents. Le monostique d’Avzoniya “Rome” peut être considéré exception.

La forme littéraire de petite taille a véritablement pris naissance au début du XXe siècle. Ainsi, en 1914, Guillaume Apollinaire est l’un des premiers à chanter «The Singing», faisant de la popularité du monostique une expérience vécue par des poètes et des écrivains français, américains, britanniques, italiens et roumains. Une tendance similaire a balayé la Russie un peu plus tôt, à la fin du 19ème siècle. Il convient de noter que les premières tentatives isolées ont été faites plus tôt, au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, des personnalités culturelles célèbres telles que Karamzin, Derzhavin et d’autres. À la fin du siècle, Valery Bryusov a adopté des formes similaires avec sa célèbre phrase «À peu près, fermez vos jambes pâles». Le vingtième siècle a engendré de nombreux adeptes à travers l’Europe. Monostique a acquis des formes et des modèles plus clairs.

De nombreux experts, établissant des parallèles, comparent le monostique au haïku, estimant qu’il s’agit de la source originale (de comme ça?). Le haïku est composé de trois vers de cinq syllabes et d’un complexe de sept syllabes encerclés au centre. Dans l’original, il ne s’agit que d’une colonne de hiéroglyphes. Venant des profondeurs du Moyen Âge (XIIIe siècle), il définit le réservoir initial de trois cents hommes.

Monostique est souvent appelé un paradoxe, parce que, dans sa propre définition, il doit avoir plus d’une ligne. On peut donc également dire que cela ne peut être considéré ni comme un poème ni comme une prose. Donc, il devrait avoir un nom différent. Le nom udeterona a été proposé par Vladimir Burick à cet égard. Il s’agit d’une création fragmentaire, faisant partie de textes plus vastes qui ne sont pas eux-mêmes quelque chose de spécifique. L’udeterona acquiert la couleur dans son contexte, devenant partie intégrante du vers ou de la prose. Bien sûr, tout cela est assez contradictoire.

Maintenant, monostique gagne une nouvelle vie, une nouvelle étape de son développement dans le genre de la satire et de l’humour. Le monostique est utilisé comme le moyen le plus frappant d’exprimer clairement les pensées des humoristes et des satiristes aux journalistes, hommes politiques et militaires.

Ainsi, nous voyons que la minimisation de la portée artistique repose principalement sur les traditions de la perception. Devenu décodeur, le lecteur ne dispose pas de code et forme le rejet par manque de compréhension, de sens et de valeur artistique. Malgré cela, on peut appeler le minimalisme, pas même l’avenir, mais une véritable littérature Internet. Cependant, n’oublions pas que le développement de l’avenir repose sur le présent. Le minimalisme avec un contenu infini en lui-même, coûtant le minimum de ressources, permet à l’esprit humain de créer. Dans un nombre infini d’interprétations créées à partir du même texte, il est unique dans son intimité. L’auteur, pour ainsi dire, donne personnellement au lecteur la tâche d’exiger non pas une perception et une mise en œuvre individuelle, collective et quantitative, mais un travail individuel, personnel et qualitatif.

Le minimalisme est une occasion de s’exprimer dans les conditions du progrès technologique moderne et de la mondialisation, ainsi que de réussir son expression dans le monde contemporain. Aujourd’hui, les gens lisent d’abord ce qui est court et informatif. Internet, en tant que ressource de recherche, aide à fournir des informations de manière efficace, rapide et habile. Donc, le succès du minimalisme et son développement sont évidents.

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Expo. de soi – R.2 – L’image et l’amour – entre les portraits royaux à la représentation de soi dans les applications de rencontres

La représentation, une image d’une personne était également important dans l’histoire comme elle est aujourd’hui. Les rois ont choisi les femmes pour marier en se basant, entre outre, à ses portraits. Les images sont été crée exprès pour voir les candidates pour mariage.

Dans ce tableau on pourra voir l’échange des portraits comme dépeint plus tard, représentant la scène en faveur de la mariée (Henri IV regarde un portrait de Marie de Médicis):


Pierre Paul Rubens, Henri IV recevant le portrait de la reine, 1624, Détail

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Création des romans rapport 2 – Mes romans autobiographiques

Dans ma vie, j’ai écrit quelques “romans autobiographiques”.

C’était mon premier roman sérieux. J’avais autour de treize ans quand j’ai commencé à écrire un roman autobiographique. J’ai eu un ordinateur, qu’était assez rare pour le temps à notre pays. L’ordinateur était mon royaume que les adultes ne pourront pas accéder. Mon roman a du être consacré à les difficultés de ma vie d’adolescente. J’ai pensé de le publier sur Internet, pour que tout le monde le pourra lire et avoir de la compassion pour les difficultés de ma vie, contrôlé par mes parents.

Un jour après l’école, j’ai commencé à écrire. J’ai écrit deux lignes, disant que mes parents ont rencontré parce que ses parents sont été amis au travail à l’ambassade. Ça me semblait pas très aventureux, presque honteux comme histoire d’amour. C’est pas comme ça dans les livres. J’avais pensé aux lignes qui doivent venir – que toute ma famille a vraiment s’occupé de mon éducation, mes cours de soir. Qu’on part aux vacances à l’étranger assez souvent. Que c’est grâce à eux que j’ai les expériences et éducation polyvalentes.

Ayant un peu réfléchi, j’ai compris que mon roman ne va pas toucher personne. A peine commencé, le roman était fini après deux lignes, ayant devenu inutile… Mais une idée était née au fond de mon cœur – que mes parents se soucient de moi profondément, même si parfois on n’est pas d’accord. Le roman qu’avait du toucher le monde entier a touché seulement moi, mais au-delà de l’imaginable.

Mon deuxième grand roman autobiographique était un carnet de dessins. J’avais autour de vingt-quatre ans et ce carnet était consacré à tous les événements intéressants de ma vie que je n’ai pas réussi à photographier, avec un petit texte descriptif. Un petit carnet de tout qu’était raté, pas enregistré en numérique et pas mis dans les réseaux sociaux.

Et comme dans l’histoire d’avant, ce roman était basé sur mon mécontentement – principalement celui des moyens et limites de la photographie, mais aussi de ma vie.

Ayant duré beaucoup plus que le premier, ce roman biographique était aussi fini au cause de son inutilité. J’ai arrêté à croire dans le dessin comme un moyen qui dépasse la photographie, j’ai quitté un travail que je n’ai pas trop aimé, j’ai rompu avec mon copain, avec qui j’ai commencé à me sentir malheureuse. J’avais resté beaucoup au maison, et j’ai lu les livres principalement consacré à l’art et la philosophie. J’ai remplacé le dessin par la lecture des romans autobiographiques des autres, notamment George Bataille, August Strindberg et Walter Benjamin.

J’ai écrit un troisième oeuvre autobiographique ayant autour de 27 ans. C’était une feuille avec tous les noms des amants que j’ai eu. Les images vagues d’une passé sont apparu dans ma tête chaque fois quand j’ai jeté un coup d’œil. Ça semblait de la magie, imbriqué dans une seule feuille. Je ne m’avais pas inquiété qu’il serait trouvé. J’avais peur à oublier, parce que tout qu’est oublié n’avait pas existé.

Je ne me rappelle pas trop pourquoi j’ai arrête de remplir la liste ou d’en penser. Peut-être, il me parait pas très féministe, ou j’ai commencé à apprécier tout que peut disparaître sans traits (c’est aussi pour ça que j’ai consacré un des devoirs à la messagerie secrète).  Ou, peut-être, j’ai arrêté de voir ma vie comme un roman littéraire.

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Création des romans rapport 1 : Messagerie secrète

Les échanges secrètes est une nouvelle partie de la vie du monde d’aujourd’hui. Notamment utilisé pour l’organisation des actions illégales, les gens profitent des applications qui fournissent une échange des messages sécurisées, souvent avec une minutier d’auto-destruction. Comme ça on pourra être sûr que nos dialogues seront pas vu par la police. Les applications préférées pour sa sécurité son telegram et wickr.

Une conversation comme ça est éphémère, et  ne resterait que dans la mémoire des gens qui parlent… ou dans une vidéo d’enregistrement d’écran!

Le sujet est une mélange d’événements qui s’passent aujourd’hui et la prise de la Bastille.

Le vidéo est disponible sur youtube:

https://www.youtube.com/watch?v=-x_1L440RDU&feature=youtu.be

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Christmas

When I connected the dots, my spine got chills.

I instantly regretted trying to solve the mystery. Year after year it was the same plan; Jason oversaw the main entrance, the twins had the bedrooms, Nick was the oldest and guarded the living room, while I restlessly stared at the big fireplace. It was an important operation, crucial in fact.

We were all anxious, but we hadn’t left any room for mistakes; this time we would catch him.

Jason was the leader; he became more and more committed after every mission failure. I like to think I was next in charge, even though I was the youngest. I had proved that I was to be trusted, that I would do anything for us to succeed. Nick and the twins were curious, but Jason and I were demanding answers.

With only a few minutes left on the clock, we were preparing. We didn’t know exactly what we were about to face, and we had to be ready and more focused than ever. What if he was too fast for us to even catch a glimpse of him? How were we supposed to catch him then?

One of the elders suddenly laughed at my fidgeting hands. I scowled but didn’t look away from my target. They wouldn’t distract us again.

A couple minutes and then it was go-time. I could practically feel the tension emitting from my partners, and I had begun to sweat.

I counted the seconds.

3

2

1

My heart was hammering against my chest; it was time.

The elders started shouting. To get our attention, no doubt. But we wouldn’t fall for their cheap tricks yet again. The noise became louder and louder, the elders were now trying to seize us, and Jason was yelling at them to let us go; we didn’t want their so called “hugs”.

Suddenly, there was darkness. I yelped as I lost sight of my target and I started panicking. It was completely dark.

We stayed like that for a minute at most. I wasn’t moving, and when I regained sight after the lights turned back on, the deed had been done, but I wasn’t about to quit.

“Maybe he’s still here,” I thought, “maybe he’s hiding in plain sight.”

I frantically looked around, scanning each familiar face. One was missing.

In a shaky voice, I turned to the elder next to me and said “Mum, where’s dad?”

“He just went to the bathroom sweetie. Don’t you want to open your presents?”

I froze as suspicion settled in the back of my mind and in the pit of my stomach.

And then, something mind blowing happened. He entered.

Me and the squad all gasped, but I instantly saw. I connected the dots; the mystery was solved. But at what cost?

My own father had been the culprit all along.

My own father was Santa Claus.

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Bad Habits

I opened my eyes after a deep sleep. Mother was sitting in a chair next to the window looking outside. Two days ago, she had gotten into a fight with my dad and, feeling frustrated, she threw some stuff in an old suitcase, took me by the hand and we left. And there I was in that horrible house, in the middle of nowhere. I never liked it there, kids were snobbish and the sea was dirty.
-“Wake up, we’re leaving.”
Well, thank God, I thought. I am bored here, I wanna go home.
We did not talk to each other on our way home. I tried talking to her, but she was not in the mood. Arriving home, my father was waiting for us. They looked at each other, but did not utter a word. When we got inside the house, mother sat on the couch, breathed out and told me to sit next to her.
-“Tania does not live anymore.”
I stayed deadpan, looking at her like she had not spoken at all. No reaction, just an empty face. What did that mean? Was she dead? What was a dead person like? How did he look like? So, I won’t see her again, is that what she was trying to say?
-“Do not tell the kids, John is going to do so.”
And now? What should I do? How should I feel? No one was talking to me, they all ignored me. Being pissed off, I opened the door and run to the courtyard to find my friends. There, I found Tom. He was kicking a ball against the wall with great persistence. I was wondering whether I should tell him or not. I really wanted to discuss it with someone, maybe he could explain to me what had happened. He would have heard about it for sure. Mother had said i should not tell anyone.
-“Do you know what happened?”
Thank God he asked. That was a relief, now we could talk about it without me bringing it up. It was him that had asked.
-“They say she died in her sleep but I do not believe them. Everybody knows that she loved drinking. My mom says that bad habits kill people.”
Loved? Why not loves? Why was he talking like the others? A few days ago, we were all together watching TV. We were eating that weird cheese pie she often made. She always served it with a little bit of yogurt to cool down the spiciness of the pie. I could not listen to him anymore, so I went back to my house. Going up, I bumped into my mother who had just locked our appartment door.
-“I am going upstairs, come with me.”
We took the elevator, reached their appartment and knocked on the door. Grandma Milanka opened the door. I smiled at her and she smiled back, but there was something strange about her smile, it was not her usual one.
-“Come in. The kids are inside with John.”
The house looked really different. No one had opened the shutters, it was extremely dark. There was a bunch of papers on the floor. I picked one of them up and started reading it. It was in Serbian, I did not understand anything. I asked grandma Milanka to read it for me, but she did not even hear me. Oh, even she was ignoring me now.
Then, the bedroom door opened. The kids got out screaming. They ran straight into grandma Milanka’s feet. Their faces had taken on an expression of terror, they were screaming. A bizarre fear was depicted in their eyes.
It was then when i started realising what had happened. I thought of Tania, lying on her bed, staring at the walls with an empty look on her face, the way i’d seen her so many times. Yes, indeed she was sad. I thought of her, bringing the bottle up to her lips, drinking and drinking. I would never see her again. How would life be without her?

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