L’obsession avec le temps de Roman Opalka

Roman Opalka a décidé de peintre le temps en le manifestant par les chiffres, il a commencé en 1965 jusqu’a 2011, il arriva jusqu’à 5.607.249, dans son travail répétitive  il a eu quelque changement des idées et mediums mais l’idée reste toujours la même pareil que la vie, en concrete c’est toujours la même idée d’être né, se reproduire et mourir, c’est à nous d’experimenter et developper des idées pendant le parcours.

Il a aussi choisi de prends des autoportrait chaque fois qu’il finissait un tableau, toujours meme format, meme chemise, le temps montré sur ses rides et cheveux blancs.

On peut comparer ma vie à une performance semblable à toutes les vies actives, à tous les défis possibles, ceux d’un océanographe ou d’un alpiniste ou encore à la manière d’un artiste donnant, au cours d’une soirée, un happening de quelques heures, avec la différence qu’ici il s’agit de la durée d’une vie“. Roman Opalka.

Roman Opalka - 1965 - détails 2075998, 2081397, 2083115, 4368225, 4513817, 4826550, 5135439 et 5341636

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À Harajuku le déguisement passe à vêtement quotidienne

Les jeunes japonais surtout les ados, s’habille de façon extravagante pour s’exprimer et montrer leur créativité. Le “hot spot”pour aller montrer exposer son style est le quartier Harajuku.

Souvent des étudiantes en mode ou arts, ils utilises les rue comme passerelle dans un fashion show. Leur effort ne passe pas inaperçu car la compte instagram Tokyofashion expose les styles plus interessants trouvé dans le quartier.

 

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#3dネイル

Aux années 90’s et debut du 2000, la tendance de décorer son portable a envahi le  Japon, les adolescents le décoraient avec des autocollants, petites bijoux, “keitai charms”, des amulettes es autres.Related imageMaintenant, cette forme d’expression s’a déplacé aux ongles aussi connu comme “otaku nails” ou “itanail”, il s’agit de décorer les ongles avec des personnages des animes, personnages Sanrio, avec des paillettes, petit bijoux, des lignes dorées, le même esprit que keitai, le but c’est de créer des styles kawaii et que ça soit original.

C’est facile de partager des différents designs sur la plateforme Instagram en utilisant des hashtags comme #3dネイル (3D ongle) laquelle est la plus interessant pour moi car c’est une style qui joue avec la technique de sculpture en acrylique pour changer la forme de l’ongle ou faire des petites sculptures des personnages.

L’expression de soit est vitale pour nous et c’est amusant de trouver dans les autres cultures comme eux font pour retrouver leur individualité dans la société.

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Le selfie et les pratiques amateures – Rapport 2 exposition de soi

Avec plus de 391 millions de photographies sur le #selfie, cette pratique peut être intéressante à analyser autant d’un point de vue sociologique qu’esthétique. Cette pratique amateure, a la particularité de se renouveler sans cesse et permet autant de dévoiler une singularité que de se formater à la tendance du moment. Du selfie dans son miroir, flash de l’appareil photo apparant dans les années 2000 sur Skyblog, au #bodypositive émergeant depuis 2015 sur Twitter, en passant par le selfie à la perche sur Instagram, le selfie semble être bien plus que l’expression du narcissisme des nouvelles générations. Contre le milieu fermé de l’industrie de a mode et de la beauté qui semble fermée sur elle-même, l’amateurisme et la démocratisation du selfie nous permet d’être exposés sans cesse à des physiques différents, à plus de diversité de représentations de la beauté.

Son influence sur nos quotidiens n’a pas échappé au monde de l’art. Ainsi des plasticiens, toujours plus nombreux, ont travaillé sur ce sujet. L’intérêt plastique pour les pratiques amateures remontent au Pop art pour le medium photographique, et aux années 1990 pour le medium vidéo, période pendant laquelle l’accès au matériel de prise d’image et de son devenaient facile et peu coûteux. Nous pouvons citer Pipilotti Rist (I’m not the girl who misses much), parmi les premières artistes qui profitent de la démocratisation du medium vidéo.

Pour en revenir aux selfies, Penelope Umbrico, avec Suns from Sunset from Flickr, Sunset portraits, propose un ready-made photographique composé de 1500 images, pour lequel elle utilise le type de contenu le plus posté sur ce réseau. Il s’agit d’images dévoilant des individus à contre jour d’un coucher de soleil. En ramenant des photogrphies d’internet à leur réalité physique, elle semble dénoncer la synchronisation et l’uniformisation du contenu proposé sur les réseaux sociaux. 

Crédit photographique. revuecaptures.org

Cindy Sherman, est présente sur Instagram depuis 2017. Elle y poste régulièrement des selfies. Son visage est d’apparence monstrueuse, retouché, déformé. Elle semble pousser à l’extrême toutes les pratiques dominantes de ce réseau. Qu’il s’agisse de maquillage, de filtres Snapchap ou des retouches,  qui aurait pour but de nous faire atteindre une certaine beauté conforme à une norme imposée par diverses institutions capitalistes, elle les détourne jusqu’à atteindre leur paroxysme.

Crédit photographique. Instagram.com

 

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Rapport 3 – exposition de soi – Sophie Calle

Sophie Calle est une artiste pluridisciplinaire (photographie, vidéo, performance). Ses travaux ont la particularité de contenir du texte écrit (Les dormeurs), lu ou encore analyser (Prenez soin de vous) et sont toujours liés à une certaines intimité. Elle interroge alors les limites entre la fiction et le réel.

Dans nombreuses de ces œuvres, il est question de transformer sa vie en fiction.

En effet, en faisant le récit d’événement qu’elle a réellement vécu mais mis en scène de toute pièce, elle pose une ambiguïté entre l’art/la démarche artistique et la vie, ainsi qu’un questionnement sur l’essence même de la fiction. Elle interroge les normes sociétales en faisant acte de la dimension performative du quotidien.

La série Double Jeux  parue en 2002 est particulièrement intéressante à ce sujet. Il s’agit de sept travaux : De l’obéissance, livre I, Le Rituel d’anniversaire, livre II, Les Panoplies, livre III, À suivre… Livre IV, L’Hôtel, Livre V, Le Carnet d’adresses, livre VI, Gotham Handbook, livre VII, qu’elle a réalisé avec Paul Auster, écrivain. Dans ceux-ci, elle invente des manière de vivre ce qui peut être appelé des rituels du quotidien.

Dans De l’obéissance, elle décide de vivre des journées sous le joug d’une couleur ou d’une lettre. Elle va jusqu’à ne se nourrir que de repas monochromatiques.

Crédit photographique. Pinterest.com

Dans Le rituel d’anniversaire, elle invite un nombre d’ami.e.s égale à celui de l’âge qu’elle fête. Elle met alors en lumière l’injonction sociale d’avoir une vie sociale sociale riche et la crainte que cela peut inspirer. Le « rituel » en devient alors presque ridicule.

Crédit photographique Perrotin.com

Dans L‘Hôtel, elle transgresse son rôle de femme de ménage en photographiant des détails et racontant des histoires de l’intimité des clients.

Après que Paul Auster se soit servi d’élément de vie pour l’un de ses personnages dans le roman Léviathan, elle trouve intéressant de lui demander à son tour de lui demander « d’inventer un personnage de fiction auquel [elle s’]efforcerai[t] de ressembler ». Ainsi, dans Gotham Handbook, elle décide de vivre quelque temps sous ses instructions, à New York. Cela nous interroge sur notre rapport à l’altérité comme forme de soumission. En effet, nous nous soumettons sans cesse bon gré mal gré, à des injonctions sociales, des normes sans régir le vivre ensmble, indépendant de notre volonté. En choisissant les instructions auxquelles elle se soumet, elle semble faire acte de liberté.

Crédit photograhique. Perrotin.com

En résumé, es travaux de Sophie Calle narre la vie d’une femme qui essaie tant bien que mal de vivre dans un monde régit de normes qui n’ont pas lieu d’être. Pour Sophie Calle, la vie quotidienne semble être une fiction qui nous échappe sans cesse et sur laquelle elle décide de prendre le dessus en les transgressant. 

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#funeralselfie

Pour conclure, j’ai décidé de parler d’un phénomène qui m’a surprise au cours de mes recherches sur l’exposition de soi. Le selfie est ce qui m’a d’avantage intéressée dans le rapport à la monstration contemporaine et aux débats qu’il suscite. Du coup j’ai décidé de parler du funeral selfie qui est une pratique est à première vue critiquables, mais qui puise son argumentaire dans les comportements humains, l’esthétique et la société, de ce fait il justifie de manière pertinente son existence.

 

 

 

 

 

 

 

C’est une pratique utilisée par les adolescents qui consiste à se prendre en photo lors de funérailles puis à les diffuser sur les réseaux sociaux avec le hashtag #funeralselfie. Un phénomène surpreant et extrêmement irrespectueux pour certains. Un journaliste, Jason Feifer a même décidé d’en faire un TumblR consacré au sujet. On peut tout d’abord être sidérés par ces jeunes montrant leur teneur ou maquillage lors de tels événements. Sur son site : https://selfiesatfunerals.tumblr.com il dénonce donc cette pratique. 

Mais le hashtag #Funeral recueille déjà plus de 500.000 mentions, le phénomène est donc global est nécessite une réflexion et non juste une accusation.

Le selfie est depuis sa reconnaissance récente théorisé en esthétique, en psychologie, en sociologie, donc peut-être au-delà d’un narcissisme sans borne cet acte est un hommage maladroit ou encore une certaine manière de faire leur deuil. Il n’y a aucune raison de juger la manière de faire son deuil de quelqu’un encore moins des jeunes qui font avec leurs codes à eux. Les réseaux sociaux font tellement partie intégrante de leur vie qu’ils les utilisent pour tout, le meilleur et le pire… Pourquoi pourrait-on mettre une photo de son bébé pour faire partager son bonheur et pas de l’enterrement de quelqu’un de sa famille pour partager sa peine ? Il existe une cohérence dans l’action de capturer un instant heureux ou malheureux, c’est de l’archivage. Il faut savoir pourquoi aujourd’hui cela choque tant de photographier l’instant de peine autour de la mort et non le mort même, sachant que quelques années auparavant on photographiait les morts comme endormis et on les affichait au sein du foyer. Le vrai soucis et l’inconscience chez les adolescents du pourquoi ils le font et que ces autoportraits aient plus l’air de montrer une tenue, une coiffure, de se faire voir que d’être un hommage…

La citation de PJ Vogt, sur On the Media, montre parfaitement que le jugement hâtif n’est pas la meilleure solution , et qu’il faut réfléchir à ce comportement en se remettant en question sur nos propres pratiques.

«Quand vous allez à un enterrement, vous portez sans doute un costume ou une robe. Vous vous assurez que votre look est le plus parfait possible. Faites-vous cela pour que la personne décédée vous voie? Ou est-ce plutôt parce que le deuil est un rituel étrange, et que nous avons décidé arbitrairement que nous devions être bien habillés quand quelqu’un meurt? C’est relativement narcissique! Quelque part, si nous devions marquer notre respect dû à un mort de façon appropriée, nous resterions cloîtrés chez nous, dans la pénitence. Au lieu de cela, nous nous tirons à quatre épingles, puis nous organisons un banquet à côté du mort. Quelqu’un devrait probablement ouvrir un tumblr “Des adultes en costume dévorant des hors-d’œuvre près d’un cadavre”.»

Je dirais enfin que je ce qui me questionne vraiment encore, ce sont d’avantage les pompes funèbres et vendeurs morbides qui se servent de ce hashtag pour vendre des cercueils ou fleurs hors de prix, originaux, et surfent sur une tendance à la limite du respectueux envers la famille du défunt parfois.Un hashtag spécial juste pour les couronnes de fleurs a même été créé, pour des boots prises évidemment dans le contexte des cérémonies…

Et petit bonus, l’ex-président des Etats-Unis Barak Obama a lui aussi participé au phénomène durant l’hommage à Nelson Mandela, donc phénomène de jeunesse, de mode ou simplement contemporain ?

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Cindy Sherman/Instagram/Facetune

Le selfie étant, n’en déplaise aux puritains, une forme de self-expression contemporaine, admise dan l’histoire de l’art je me suis demandée si certains artistes photographes que j’avais jusqu’alors aimés l’avaient pratiqué au sein de leur travail. Et évidemment j’ai trouvé que, une partie de l’œuvre de Cindy Sherman, immense artiste photographe contemporaine américaine, m’avait jusqu’alors échappé. Elle qui pratique l’autoportrait sous toutes ses coutures, et a également une pratique particulièrement prolifique et originale autour du selfie. Logique qu’elle se soit emparée de l’application Instagram pour cette pratique, et qu’elle mette de nouveau le digital et le selfie dans les hauts rangs de notre histoire de l’art contemporaine.

D’abord, en 2017 elle dévoile son compte instagram jusqu’alors privé, et là un mini musée digital gratuit est proposé, des centaines de selfie, modifiés, accessoirisés, détournés, retouchés et mis en scène apparaissent. L’aspect de gratuité que propose Instagram quand on fait le choix de proposer plus de 600 oeuvres gratuitement est aussi un choix politique face aux  institutions classique et un placement en tant que femme photographe aujourd’hui. A travers cette série géante et de ce qu’il l’entoure l’artiste remet en question des question fondamentales de où se situent les limites et l’intérêt des oeuvres, des musées, des artistes, du marché de l’art.

« She began creating these images earlier this year, after a makeup artist who had done her face took a photo with her. “I was so impressed with how he made me look,” she recalls. A week later, though, a friend showed her an app called Facetune, and “I realized that he had actually used this app to just make all of my wrinkles and lines go away,” she says. Sherman now uses Facetune for her own Instagram portraits, as well as two more apps, Perfect365 and YouCam Makeup, to tweak facial features, apply makeup, and toss on accessories. In Photoshop, which she uses in her artwork, she is able to alter every little detail, but these apps were designed to meet specific needs. “It’s really only about making things prettier,” she says. And yet, Sherman has managed to tease highly unorthodox results—and, often, grotesqueries—from these tools. The women she has created have inflamed skin, warped noses, piercing eyes. Occasionally, identical ghosts burst from their heads or pattern their bodies. Nevertheless, they seem knowable, and lovable, perhaps because of the intimate nature of Instagram or because they have been built with tools that aim to serve desires we can identify. They embody understandable intentions that have gone awry.»

Pour ses selfie, elle a découvert l’application Facetune dont je parle dans un post précédent, et tout en la détournant de son usage initial elle a puisé jusqu’aux dernières ressources de cette application pour mieux ironiser sa pratique malsaine. Évidemment l’artiste propose un contenu dans lequel son propos est représenté avant tout, c’est à dire le questionnement sur l’identité, le thème de la représentation de soi, que permet profondément d’exploiter le selfie. 

Dans ces selfie, on retrouve sa technique de grimage mais dans une sphère plus intime, plus quotidienne et expérimentale.

 

À son habitude elle nous montre des visages difformes, presque extraterrestres, finalement comme présupposé, elle utilise les codes de la plateforme et les remet en question en même temps.

Le reste de son compte Instagram est constitué d’instants de vie, de photos d’architecture, d’expositions, de moments en famille, ou de paysages aux couleurs psychédéliques, d’où le rapport nouveau avec une intimité que n’avait jusqu’alors jamais vraiment dévoilée l’artiste.

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exposition de soi rapport 1

La génération Otaku est un phénomène sociologique conceptualisé par Hiroki Azuma en 2001, dans son essai Génération Otaku : les enfants de la post-modernité. « Otaku »  désigne de jeunes personnes excessivement passionnées de manga et de jeux vidéos. Il s’agit d’un groupe marginalisé qui semblent être perdu et enfermé dans un imaginaire vaste, et finissent par se désocialiser et s’isoler. 

Cependant, il s’éloigne du clichés de l’adolescent isolé en offrant une analyse plus nuancée. En effet, si les premiers étaient fortement marginalisés, Azuma évoque l’émergence de “pseudo otaku” qui offrent un nouveau tournant à cette culture. Les biens de consommation des otakus se popularisent notamment au Japon et en Europe et particulièrement en France. Aux Etats-Unis, l’équivalent de ce phénomène se produit plutôt autour des comics et autres saga de fictions (Star Wars, Star Trek…). Il est à noter que de nombreux manga des années 1980 sont inspirés de la culture française, le Japon et la France entretiennent ainsi des relations culturelles étroites qui contrent la soft power étasunienne. La popularité est telle, que l’on peut compte plus de 200 000 visiteurs à la Japan Expo de Paris l’année passée.

Les “pseudos otaku” se distinguent de leurs prédécesseurs par des pratiques de socialisation, qui restent néanmoins considérées comme non-conventionnelles puisqu’elles sont majoritairement virtuelles ou scénographiées (le cosplay par exemple) ; ainsi que par leur productivité qui les amènent notamment à créer des fan fictions ou encore du fan art. Les conventions se multiplient et la culture otaku s’impose comme une véritable culture alternative.

En ce sens les diverses controverses qui soulignent la dangerosité de ce phénomène peuvent paraître injustes. En revanche, il est à souligner que cette culture reste issue d’une culture de masse et qu’elle fait donc souvent appel à des stéréotypes, que Azuma nomme des “éléments d’attraction”. Dès lors, nous pouvons remarquer que dans les manga, les personnages, pour correspondre à une norme dominante, sont souvent de type caucasiens. Aussi, les femmes restent assez souvent érotisées.

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L’explosion du Selfie

Le Selfie fait irruption dans l’histoire en 2010, c’est une technique photographique numérique, permettant de prendre des portraits de soi grâce à la caméra frontale sur les smartphones. L’un des but de cette méthode est de publier des Selfies sur les réseaux sociaux comme Instagram, Facebook ou SnapChat, c’est le développement de ces réseaux qui on fait exploser l’histoire de celui-ci. Le tout premier autoportrait est réalisé par Hippolyte Bayard en 1840, il s’intitule Autoportrait en Noyé. Avant le dispositif était plus complexe car il s’agissait de positif direct et non d’une photo numérique prise en une simple seconde. La mise en scène fût donc une révolution pour l’époque ! La pose étant longue et compliquée par rapport aux lumières mais aussi très cher ; les autoportraits était principalement des personnes aisées, assissent en intérieure. Aujourd’hui cela est différent, le numérique a permis aux personnes d’avoir un accès plus simple à la photographie, de plus, les objets comme l’appareil numérique ou le téléphone portable sont facile à déplacer ce qui permet un accès quotidien à cette technique . 

Aujourd’hui, nous comptons environ 40 milliards de Selfies réalisés en une année. La tranche d’âge et relativement grande car les populations du monde entier pratique le Selfie. Selon Nigel Hurst, le selfie serait comme “un changement de société qui utilise la technologie comme un moyen d’expression de soi”. Et c’est en voyant les différents mouvements par rapport à l’utilisation de cette technique que nous remarquons que cela est propre à chacun; nous avons les aventuriers en quête de montrer qu’ils ont été à certains endroits comme les Selfie voyages, ceux en quête de compétition comme les Selfies escalade, mais aussi la quête d’acceptation de soi même avec les « welfie » permettant de montrer sa musculature.

Cette pratique quotidienne lui permet de simplenter dans nos vie mais aussi au niveau historique. Effectivement, certaines prises comme celle de l’ex président Barack Obama, ou de la présentatrice Ellen DeGeneres ont était vu des milliards de fois, leurs permettant ainsi de marquer l’histoire du Selfie mais aussi de rentrer dans un cadre historique concernant les médias. Cependant il n’y a pas qu’un simple impact historique ou technologique mais aussi un impact artistique. 

Ayant beaucoup de pratiquant, certaines personnes on décidé d’en faire quelque chose de plus artistique comme le livre Selfish réalisé par Kim Kardashian en 2015, montrant une série de Selfies d’elle.

Mais, certains artiste comme : Juno Calypso, Cindy Sherman ou Christopher Smith ont décidés de faire de pratiques à la mode, quelque chose de réellement artistique. Christopher Smith par exemple publie sur son compte Instagram @mechrissmith des « Self-Portrait » comme écrit dans ses descriptions, c’est à dire « Auto-Portrait »; le montrant se mettre en scène comme par exemple en divinité, en star du rock mais aussi en femmes des années trente. Mais Cindy Sherman quand à elle, travail sur une méthode de filtre qui lui permet de modifier son visage, faisant rappel à son travail sur l’identité  et les « masques sociaux » que l’on nous attribue. Le selfie étant une pratique quotidienne de nos jours, cela n’empêche pas la créativité et permet de faire un nouvel art pour un nouvel ère numérique. 

 

 

Christopher Smith

Cindy Sherman

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Rapport 2 exposition de soi – cosplay (LEVEQUE Pauline)

Le cosplay est une pratique qui me tiens à coeur. J’aime autant en regarder que le pratiquer. Je dirais que c’est mon âme d’enfant qui perdure dans la mesure où j’ai été une enfant adorant ce déguiser en tout et n’importe quoi. La découverte des conventions comme la Japan Expo ou le salon du fantastique m’ont permis de pratiquer le cosplay sans avoir peur du regard et du jugement d’autrui ce qui m’as permis de forger une certaine confiance en moi.

Pour cette fois j’ai fais un cosplay représentant plus un thème qu’un personnage en particulier et avec peu de moyen et de temps. Il s’inscrit dans le thème de la Kunoichi, ou la femme ninja, qui en plus de connaître les arts ninja devait aussi maîtriser l’art de la manipulation et de la séduction.

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