Roman minimaliste : Quand les mots et les illustrations se rencontrent

Pour ce projet, j’ai voulu que le lecteur crée lui-même son récit afin qu’il établisse une proximité et un lien privilégié avec le roman. Ainsi chaque personne façonne une histoire unique.

En somme, le lecteur s’aide de trois illustrations et de quelques mots à savoir : Il était une fois, désir, pollution, ville, danger, néfaste, santé, rire.

Premièrement, les trois cartes sont retournées successivement, le lecteur identifie les mots imposés et retourne une carte qu’il décidera comme étant la première carte, afin de commencer son récit. Il invente son histoire tout en insérant les mots imposés, puis retourne la deuxième carte dans le but de poursuivre sa narration à l’aide des mots restants. Et enfin révèle la dernière carte afin d’épiloguer. Par conséquent, le roman demeure pérenne, chaque personne réalise une narration différente et cela crée l’unicité de chacun.

Deux exemples sont ici démontrés :

1er roman :

Il était une fois un jeune homme qui fumait nuit et jour, il ne se rendait pas compte des conséquences néfaste sur sa santé. Il allait au boulot chaque matin et subissait un embouteillage horrible qui lui faisait prendre conscience de la pollution abominable qui se diffusait dans la ville. Prit de remords lorsqu’un requin avala sa canette de soda par sa faute, il décida d’arrêter tous gestes exposants un danger pour sa santé et celle d’autrui afin de recouvrer la santé et les rires.

2ème roman :

Il était une fois un requin qui subissait la pollution des villes, il était animé par un fort désir de vengeance, ce qui mettaient les habitants en danger. Afin de se rassurer et de décompresser, les villageois fumaient cigarettes sur cigarettes, tout cela mélangé à l’air et à la pollution ambiante détériorait énormément la santé des citoyens.

Planche 1a  planche 2a  planche 3

This entry was posted in Uncategorized. Bookmark the permalink.