Ecriture minimaliste vs Haiku

Le Keitai Shousetsu est un style de littérature crée à partir d’un téléphone portable originaire de pays Nippon où il est devenu un genre littéraire officiel. Sa popularité s’est répandu internationalement (Chine, Allemagne, entre autres…). Cette littérature consiste normalement de 70 à 100 mots chacun dû aux limitations des téléphones portables.

A la base, c’était les jeunes femmes qui ont commencé a créer ces romans, touchant les sujets un peu romantiques tels que las relations amoureuses, les amants, les triangles d’amour, etc. Mais actuellement c’est un genre assez populaire. Les identités des créateurs se sont perdues car l’ethos japonais sur l’internet force aux auteurs à créer des fausses identités.

 

Les critiques n’ont pas trop tardé en apparaitre, car le langage utilisé dans le Keita Shousetsu peut être très restreint, vulgaire ou pas trop recherché. Ce phénomène se doit au fait que l’écriture est faite sur le téléphone et elle est pensée en tant que SMS, donc les auteurs, qui sont jeunes la plupart de fois, utilisent un langage plutôt parlé qu’écrit. C’est ici qu’un capte l’influence du « média mobile » sur la création littéraire. Comme c’est bien plus simple et efficace de prendre son téléphone portable pour lire/écrire, sans compter les restrictions du téléphone (numéro limité de caractères à écrire), c’est complètement normal que l’usage de te ponctuation, textes augmentés, etc. ne soit pas utilisé, ou presque pas.

Cela nous envoie vers une littérature non conventionnelle centré sur la réalité, dans laquelle l’imagination et la recherche ne sont pas les objectifs principaux.

 

J’aimerais donc l’opposer au Haiku, une autre forme d’écriture très propre du peuple japonais.

Le haiku a été créé par Basho Matsuo (1644-1694) mais c’est Masaoka Shiki, poète japonais, qui forge le terme. Le haiku est une forme poétique très codifié : le respect des lignes, les mores est essentiel. C’est un petit poème très bref (17 syllabes organisé toujours par 5-7-5) qui a pour but dire l’essence des choses.

Les poètes qui écrivent des haïkus sont appelés des “haijin”, ou parfois également “haïdjin” ou “haïkiste”.

Le haiku est le détachement de l’auteur, traduisant une émotion ou un sentiment. C’est quelque chose de précis et rapide, plein de profondeur (la plupart de fois).

Huan Wilches

16701323

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