Réflexion sur la lecture et la création littéraire – Rapport 3 et Oeuvre autofictionelle

Nous vivons aujourd’hui au sein d’une ère que l’on peut définir comme étant transitoire. En effet, les temps ont changés, car dans cette époque où la technologie suit une constante progression, nos habitudes évoluent également. Autrefois lorsque un couple assez éloigné l’un de l’autre dialoguait, c’était le plus souvent via des courriers, l’attente de recevoir celle-ci ou bien même sa rédaction au travers de laquelle chaque trait de lettres écrit étaient comme imbibés de notre être d’une certaine façon, car par l’acte de l’écriture l’esprit et le corps sont présent, par le tracé, le style, ces derniers étant retranscrit et figés dans le monde physique. Cependant cette pratique d’échange est depuis fort longtemps révolue, j’ai toutefois désiré le prendre pour exemple dans le but d’introduire ma réflexion sur la lecture et la création littéraire.

Actuellement, lorsque l’on prend le temps d’analyser avec une vue d’ensemble le domaine de la littérature, on constate assez aisément qu’au sein de la société actuelle, le numérique occupe une place considérable, voir même quasi-totale et cela parmi beaucoup de lecteurs mais également d’auteurs. Pratique, léger et facile à transporter le livre numérique séduit par ses qualités et encourage à la lecture. Le phénomène du numérique s’applique à la fois au monde professionnel étant donné que bon nombre d’écrivain aujourd’hui rédigent leurs fictions par le biais d’une structure numérique (portable, tablette, ordinateur, etc.), que dans le domaine scolaire. Pour appuyer mes propos, je prends pour exemple nous-même étudiants, qui rédigeons ce commentaire de réflexion sur la lecture et l’écriture de la création littéraire à nos jours et cela par le moyen du numérique, que nous postons ensuite sur une structure numérique. Nous sommes aussi les fruits de cette évolution.
D’ailleurs si je voulais pousser ma pensée davantage plus loin, je prendrais même pour exemple le domaine du religieux qui lui aussi se numérise également, un domaine étant réputé pourtant très conservateur. Oui car même des textes dit « sacrés » sont aujourd’hui numérisés on peut les trouver assez facilement d’ailleurs sur les différentes plateformes de téléchargement.

Doit-on donc qualifier ce phénomène de lecture et d’écriture comme étant positive ? Existerait-il une forme de danger potentiel derrière cette standardisation de l’écriture ? Qu’adviendra-t-il des différents des acteurs de la chaine du livre devant faire face à ces divers bouleversements dans leur métier ? Le sujet est bien trop vaste pour y apporter une réponse sûre. En tentant d’aborder la question de la manière la plus objective possible nous somme forcé d’admettre que l’écriture traditionnel connait quant à elle une réelle déchéance. Pour justifier cela certains affirment que l’usage du numérique est plus économe en termes de ressources naturelles, car qui dit édition dit également déforestation, étant donné du fait qu’une grande quantité de bois et d’eau sont nécessaire à la production du papier.
Toutefois, je pense pouvoir affirmer le fait qu’il ne faut pas voir l’acte de lecture ou bien de d’écriture qu’il soit numérique ou bien traditionnelle comme étant opposé l’un à l’autre, mais plutôt comme étant lié et se complémentant. Il est cependant vrai que ceux qui tenaient les rênes de l’industrie du livre sont désormais propulsés au second plan, notamment avec le téléchargement du livre informatique. Toutefois comme l’a dit Erik Orsenna, un écrivain français, « La télévision n’a pas tué la radio. La même chose va se passer avec le numérique. Il y aura une répartition des usages. ». Le contenant peut être différent mais le contenu étant le texte demeure quant à lui le même, ces deux pratiques sont certes différentes mais elles peuvent malgré cela ensemble coexister.

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OEUVRE FICTIONNELLE : Sur le chemin du retour.

Stella : C’est sympa de ta part de me raccompagner jusqu’à chez moi, ça aurait vraiment été la galère de marcher sous cette foutue pluie, merci Gloire !

Gloire : T’inquiète, j’allais tout de même pas te laisser rentré toute seule sous cette pluie, de quoi aurais-je eu l’air moi ensuite, hum ? Ah oui et pense à me filer dix euros pour l’essence quand on sera arrivés, j’vais tout de même pas t’escorter gratuitement quand même, Ahahaha !

Stella : Purée, toi alors… T’es consternant comme mec.

Gloire : Ouais je sais. Ah d’ailleurs dis moi un peu Stella.

Stella : Ouais grosse tête qu’est-ce qu’il y a ?

Gloire : Tout à l’heure pendant qu’on était en cours, je t’ai aperçu en train de mater plusieurs vidéos un peu louche, concernant des événements liés aux élections présidentielle sensés rester secret ou bien sur des théories de complot contre notre société, enfin je sais plus trop exactement, ça m’avais l’air d’être du charabia ton truc. Rassure moi Stella, t’es pas en train de nous faire un autre de tes numéro de paranoïa à la noix j’espère. Hum ?

Stella : Théorie à la noix ben dis donc t’es sympa toi ! Quoi monsieur m’espionne maintenant ? Moi qui pensais justement aborder un peu ce sujet avec toi, pensant que TOI au moins tu me comprendrais un peu mieux que les autres. Mais il semblerait que je me sois trompé… Laisse tomber.

Gloire : Ben voyons ! Ne joue pas à cette comédie avec moi… Certes on se connait depuis l’enfance et je peux tout à fait concevoir le fait que l’on ne se dise pas forcément tout non plus, c’est vrai. Toutefois Stella toi comme moi savons que concernant plusieurs choses comme la vision que nous pouvons avoir des choses les plus banales de la vie à celles les plus estimées, tel que la famille, les amis et l’amour même, que dans chacune de ces choses on a toujours mieux été compris que par l’un et l’autre. Cependant, si tu ne désire pas m’en parler, écoute je comprendrais.

Stella : Ecoute Gloire, voilà, tu sais il y a tout un tas de choses que je remet pas mal en question ces derniers temps. Toute ma vie je me suis m’efforcé de m’accrocher à tout mon savoir ainsi qu’à  toute ma connaissance, et j’ai finis par appeler ces choses : la réalité.

Gloire : Où veux tu en venir exactement là ?

Stella : Ce que je veux te dire est que ce que nous appelons “savoir” et ce que l’on nomme “connaissance” sont deux concept subjectif, par conséquent ce que je peux considérer comme étant la réalité pourrait s’avérer au final n’être qu’une illusion. Toutefois, je pense que nous autres les êtres humains vivons et évoluons avec des suppositions erronées.

Gloire : Euh… Hum… Ecoute j’sais trop quoi te répondre, je dois t’avouer que ça me dépasse un peu tout ça tu sais, mais je pense que tu devrais arrêter de trop réfléchir, c’est pas bon. Sinon t’es sur que ça va en ce moment? Tu m’as l’air un peu à cran. J’pense que tu devrais prendre un peu de temps pour te reposer, cette période d’examen à surement dû t’épuiser.

Stella : Ouais tu as sûrement raison… Dis t’as faim ?

Gloire : Un peu que j’ai faim ! Tu m’a ouvert l’appétit en déblatérant des bêtises.

Stella : Ahaha bon ben dans ce cas là invite moi ! Allez montre toi un peu galant pour une fois, hein grosse tête ?

Gloire : Avec toi. Pas moyen. Mais vraiment pas.

Stella : Haaaaa qu’est-ce que tu peut être navrant parfois…

Gloire : Et toi tellement crédule ! Je plaisantais. D’ailleurs on m’a dit qu’il y a un restaurant plutôt pas mal pas très loin d’ici, qu’est-ce que tu en dis ?

Stella : On y va ! Remarque j’ai tellement faim en même temps que je ne risque pas de faire la difficile ce soir…

Gloire : C’est pas étonnant, vu tout ce à quoi tu penses en ce moment… Allez c’est moi qui régale.

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