L’exposition de soi à travers les réseaux sociaux – DIMA yarovinsky

Après la révélation au public du célèbre scandale d’ utilisation des informations personnelles des utilisateurs de Facebook nommé le “cambrigde atlantica ” (https://fr.wikipedia.org/wiki/Scandale_Facebook-Cambridge_Analytica) il y a de quoi s’interroger sur la méconnaissance des conditions d”utilisations des réseaux sociaux, des utilisateurs. Quand on s’inscrit sur Facebook, snapchat , instagram etc on ne prend pas le temps de lire les conditions d’utilisations et en effet cela ne mettrait pas moins de 64 minutes pour comprendre le langage fastidieux de snapchat et pas moins de 86 minutes de lecture pour venir à bout de celui d’instagram… des sénateurs ont interrogé Marc Zuckerberg au sujet du fait de savoir si ses conditions d’utilisations étaient vraiment lues par ses utilisateurs et sans plus attendre le patron du groupe Facebook à répondu que ces dernières étaient souvent complexes et trop longues, ce qui en découragerait donc plus d’un.

L’artiste DIMA yarovinsky a donc eu l’idée de créer une oeuvre en imprimant les listes des conditions générales des réseaux sociaux les plus connus, en les étalant sur un mur. On constate donc que ces dernières dépassent toutes la taille humaine , et elles se jalonnent comme un arc en ciel, à cause des couleurs que l’artiste à choisi de leurs donner mais elles n’ont pourtant absolument rien d’attrayant.

Peut être pourrait on voir par la le “prix” à payer pour utiliser ces réseaux, car quoique gratuits , c’est notre identité , notre personne qui est exploitée…

On constate avec le cambrigde atlantica que l’exposition de soi sur les réseaux  sociaux, via n’importe quel support numérique peut mener à la manipulation des masses, car les informations que nous donnons aux réseaux sociaux peuvent être réutilisées par des tiers sans notre réel consentement.

Pour prendre l’exemple de snapchat, on est dans une société où il y a une pression culturelle énorme sur ce que devrait être le citoyen idéal et idéalisé, donc on en vient à exposer sa vie comme un devoir, sans s’en rendre compte.

Mais c’est une véritable monnaie d’échange, qui impacte sur la société de consommation dans laquelle nous sommes.

Le problème est que nous sommes dans une société écranique, c’est à dire qui vis au travers des écrans, et que l’exposition de soi à travers divers support numériques peut nous rendre matérialistes.

Nous sommes en train de nous interroger sur l’impact de l’exposition de soi à travers les réseaux sociaux, et nous le voyons bien avec l’artiste dima yarovinsky, l’individu s’expose et cela devient un enjeu économique.

 DIMA yarovinsky – I agree

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