Exposition de soi Rapport 1 “MÉDIAS ET STÉRÉOTYPES SOCIAUX”

Dans notre société actuelle, les médias sont de plus en plus présents dans notre vie. Depuis presque un siècle, la radio, la télévision, puis aujourd’hui Internet sont venus s’ajouter au grand média historique la presse écrite. La relation entre l’homme et les technologies provoque des questionnements particulièrement aigus. La technique est actuellement si proche de l’homme qu’elle évoque une forme de fusion.

Dans la société d’aujourd’hui, les médias contribuent à l’émergence de valeurs  pour que l’individu les accepte comme valable. Ce processus commence dès notre plus jeune âge et connaît une formidable accélération avec les nouveaux moyens de communication. Nous allons nous intéresser ici à la société japonaise qui témoigne d’un rapprochement entre l’humain et la virtualité, à travers un phénomène socioculturel parfaitement identifié, les otakus.

Au Japon, les personnes passionnées de l’art contemporain, souvent inspiré de l’univers Manga sont des otakus. Ce terme inspiré de la culture occidentale n’a été reconnu au Japon qu’au cours de ces dix dernières années. Takisme est un phénomène qui préoccupe depuis vingt ans les observateurs de la société japonaise. Il se caractérise par une hypertechnologisation de la vie quotidienne, qui affecte profondément le mode de vie. Les otakus ne se lient à autrui qu’au sein de communautés virtuelles.

L’otakisme s’est développé de manière spectaculaire pour des raisons conjoncturelles et culturelles. La reconstruction économique d’après-guerre, orientée vers les nouvelles technologies, une société consensuelle, un système scolaire draconien, une cellule familiale écartelée, sous le joug d’une domination maternelle écrasante, sont autant de facteurs au fondement de l’otakisme japonais et de ses conséquences socioculturelles.

Pour conclure L’otakisme s’est développé de manière spectaculaire pour des raisons conjoncturelles et culturelles. La reconstruction économique d’après-guerre, orientée vers les nouvelles technologies, une société consensuelle, un système scolaire draconien, une cellule familiale écartelée, sous le joug d’une domination maternelle écrasante, sont autant de facteurs au fondement de l’otakisme japonais et de ses conséquences socioculturelles. Au cœur d’une évolution très rapide des univers numériques au sens large, il apparaît fondamental de s’interroger sur les modes d’appropriation des mondes numériques par le grand public.

Diané Ibrahim

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