Création des romans rapport 2 – Mes romans autobiographiques

Dans ma vie, j’ai écrit quelques “romans autobiographiques”.

C’était mon premier roman sérieux. J’avais autour de treize ans quand j’ai commencé à écrire un roman autobiographique. J’ai eu un ordinateur, qu’était assez rare pour le temps à notre pays. L’ordinateur était mon royaume que les adultes ne pourront pas accéder. Mon roman a du être consacré à les difficultés de ma vie d’adolescente. J’ai pensé de le publier sur Internet, pour que tout le monde le pourra lire et avoir de la compassion pour les difficultés de ma vie, contrôlé par mes parents.

Un jour après l’école, j’ai commencé à écrire. J’ai écrit deux lignes, disant que mes parents ont rencontré parce que ses parents sont été amis au travail à l’ambassade. Ça me semblait pas très aventureux, presque honteux comme histoire d’amour. C’est pas comme ça dans les livres. J’avais pensé aux lignes qui doivent venir – que toute ma famille a vraiment s’occupé de mon éducation, mes cours de soir. Qu’on part aux vacances à l’étranger assez souvent. Que c’est grâce à eux que j’ai les expériences et éducation polyvalentes.

Ayant un peu réfléchi, j’ai compris que mon roman ne va pas toucher personne. A peine commencé, le roman était fini après deux lignes, ayant devenu inutile… Mais une idée était née au fond de mon cœur – que mes parents se soucient de moi profondément, même si parfois on n’est pas d’accord. Le roman qu’avait du toucher le monde entier a touché seulement moi, mais au-delà de l’imaginable.

Mon deuxième grand roman autobiographique était un carnet de dessins. J’avais autour de vingt-quatre ans et ce carnet était consacré à tous les événements intéressants de ma vie que je n’ai pas réussi à photographier, avec un petit texte descriptif. Un petit carnet de tout qu’était raté, pas enregistré en numérique et pas mis dans les réseaux sociaux.

Et comme dans l’histoire d’avant, ce roman était basé sur mon mécontentement – principalement celui des moyens et limites de la photographie, mais aussi de ma vie.

Ayant duré beaucoup plus que le premier, ce roman biographique était aussi fini au cause de son inutilité. J’ai arrêté à croire dans le dessin comme un moyen qui dépasse la photographie, j’ai quitté un travail que je n’ai pas trop aimé, j’ai rompu avec mon copain, avec qui j’ai commencé à me sentir malheureuse. J’avais resté beaucoup au maison, et j’ai lu les livres principalement consacré à l’art et la philosophie. J’ai remplacé le dessin par la lecture des romans autobiographiques des autres, notamment George Bataille, August Strindberg et Walter Benjamin.

J’ai écrit un troisième oeuvre autobiographique ayant autour de 27 ans. C’était une feuille avec tous les noms des amants que j’ai eu. Les images vagues d’une passé sont apparu dans ma tête chaque fois quand j’ai jeté un coup d’œil. Ça semblait de la magie, imbriqué dans une seule feuille. Je ne m’avais pas inquiété qu’il serait trouvé. J’avais peur à oublier, parce que tout qu’est oublié n’avait pas existé.

Je ne me rappelle pas trop pourquoi j’ai arrête de remplir la liste ou d’en penser. Peut-être, il me parait pas très féministe, ou j’ai commencé à apprécier tout que peut disparaître sans traits (c’est aussi pour ça que j’ai consacré un des devoirs à la messagerie secrète).  Ou, peut-être, j’ai arrêté de voir ma vie comme un roman littéraire.

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