Expo. de soi – R.2 – L’image et l’amour – entre les portraits royaux à la représentation de soi dans les applications de rencontres

La représentation, une image d’une personne était également important dans l’histoire comme elle est aujourd’hui. Les rois ont choisi les femmes pour marier en se basant, entre outre, à ses portraits. Les images sont été crée exprès pour voir les candidates pour mariage.

Dans ce tableau on pourra voir l’échange des portraits comme dépeint plus tard, représentant la scène en faveur de la mariée (Henri IV regarde un portrait de Marie de Médicis):


Pierre Paul Rubens, Henri IV recevant le portrait de la reine, 1624, Détail

Un des cas historiques les plus connus était la déception de Henri VIII par la dissimilarité d’Anne de Cléves à son portrait. Ayant trouvé le portrait beaucoup plus beau que la femme, le roi avait ensuite annulé son mariage. Le même peintre, Hans Holbein, a peint aussi les portraits d’autres candidats, comme Christina de Danemark.


Hans Holbein, Portrait d’Anne de Cléves, 1539, Détail


Hans Holbein, Christina de Danemark, Duchesse de Milan, 1539

Jan van Eyck, Portrait d’Isabelle de Portugal, copie d’ original perdu

Quelques autres exemples d’usage de portraits pour mariage sont mentionné (avec des références) dans cet article.

Dans tout les cas, la visage des femmes est un parti important du tableau, et son regard est dirigé vers la spectateur, comme si elle est vraiment présente. Même ayant pas énormément des données, on peut constater que même les tableaux du même année et le même peintre peuvent être différents –  comme le portrait d’Anne de Cléves montre beaucoup plus de richesses, quand le portrait de Christina de Danemark est plus modeste, probablement plus concentré à ses qualités personnelles. Sans doutes, les femmes soi-mêmes ont eu un possibilité de choisir, dans une certaine mesure, la manière de son représentation dans les portraits. Enfin, généralement, on peut dire que ses portraits ne se distinguent pas énormément du son genre et son temps (sauf que par le but de sa création), ne rompent pas avec aucune tradition, et sont crée dans les limites des règles strictes. Et même que je ne donne pas ici les exemples des portraits masculins, tout ce qui précède s’applique aussi bien à eux.

 

Beaucoup des observations, qui sont été valables pour ses portraits des royaux, sont aussi valables pour les photos des rencontres aujourd’hui. Des applications des rencontres comme tinder sont un sujet assez populaire pour la recherche académique, aussi que les articles ou les blagues. Les photos de soi dans les applications sont choisi par les personnes comme celles qui doivent être les plus attirants pour un partenaire potentiel (et, bien sûr, le plus beau que possible, mais quand même réaliste). Ce sont les photos choisi pour la regard d’un Autre. Consécutivement, sont profondément lié à la fonctionnement de la culture visuelle de l’homme, aussi que les notions et stéréotypes des relations romantiques.

Sur Internet, il y a énormément d’articles consacré à la création d’un bon profil dans l’application, avec les consignes assez précises de comment apparaître attirant pour le partenaire. Les consignes des sites diverses sont toujours pareils. Premièrement à éviter trop d’obscurité (comme photos avec lunettes de soleil), mais aussi à éviter de montrer trop de corps nu. Ensuite, montrer ses intérêts, mais éviter de mettre trop de photos de voyage et sports extrêmes – ça va représenter la personne comme pas sérieuse. Aussi c’est consigné a éviter de mettre des autres personnes sur le photo – ça peut confondre l’homme ou femme en train de choisir un partenaire(“s’est qui, ça, est-ce que c’est son ex?”).  Dans toutes ses consignes on peut voir quelque analogie avec le genre de portraits. Références des consignes – Lien 1 Lien 2

Dernièrement, parfois c’est conseillé de montrer ce que distingue le personne des autres – un profession, un statut social et cetera, et parfois directement – la richesse. Cet avis, un peu imprudent, est mentionné pas toujours, mais est bien présupposé, et est bien lié aussi à la tradition des portraits.

Un analyse général des portraits d’un point de vue marxiste était fait par John Berger -“Works of art in earlier traditions celebrated wealth“. Il donne plusieurs exemples des portraits montant les richesses, la propriété de la personne dépeint directement, notamment le portrait Mr and Mrs Andrews par Thomas Gainsborough, 1750. Dans la suite de son oeuvre John Berger décrit comment cette tradition visuelle est passé dans la publicité de son temps.

Les richesses d’aujourd’hui peuvent être simplement une voiture ou une photo de voyage, et jusqu’au un objet de luxe, semblant désirable par un partenaire potentiel.

Aussi que dans la peinture, les gens se réfèrent aux symboles, on peut donner l’exemple la plus connu des tigres. L’usage des photos avec les tigres peuvent être lié a l’intention de se présenter comme une personne courageuse, un maître de la nature.

On pourra conclure que même si les portraits dans les applications des rencontres aujourd’hui ne ressemblent trop visuellement les portraits traditionnels, la perception et les composants de ces photos est profondément basé sur la tradition des portraits.

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