Représentation de l’intime par Polaroid, Robert Frank – Rapport 2

Robert Frank est un photographe ainsi que réalisateur Américain originaire de la Suisse, il est né le 9 novembre 1924 et quitte son pays pour l’Amérique en 1947.
Il deviendra mondialement connu pour son ouvrage The Americans, réalisé en 1958.
À 85 ans, il réalise un livre appelé Seven Stories, sept carnets sous un emboîtage cartonné, chaque carnet raconte une histoire.
À l’intérieur donc, on y trouve des Polaroid pris par l’artiste, ils sont présentés à la vertical et de se fait, nous oblige à tenir le carnet comme un calepin sur lequel on prendrait des notes.
Dans le premier carnet, on y trouve le photographe et ami Louis Faurer, mais aussi Allen Ginsberg, une nature morte, un autoportrait.
Le deuxième carnet se présente comme un catalogue d’objet du quotidien ainsi que des vues sur New-York.
Le troisième carnet quant à lui ouvre sur un gros plan de sa femme, June Leaf et termine sur une photo de leur studio à Mabou.
Le quatrième volume comporte uniquement de portraits d’individu proche de Robert Frank.
Le cinquième volume et similaire au deuxième par la représentation d’objets, mais celui-ci, se dégage par un certain minimalisme et une version plus épurée.
Le sixième volume raconte un voyage réaliser en Chine et pour le dernier volume, on dispose de photos montrant des mouches. L’auteur écrit sur les clichés les mots suivants : Father, Mother, Daughter.


L’utilisation du Polaroid renforce l’instantanéité du moment et permet au photographe de cumuler des souvenirs, renforcer par le support du carnet divisé en 7 parties, ceci peut faire allusion à la fragmentation des souvenirs du à notre mémoire. 
Robert Frank, met à disposition ici son intimité, ses photos fonctionnant comme un journal intime.

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