Twitter et le papier

Pour commencer, le “micro-récit” se doit être, de toutes évidences, court, et doit donc être clair et simple. Tandis que le récit sera beaucoup plus libre de ses mots et se permettra de sortir un peu de son sujet et être plus long.

Twitter est un outil de “micro-récit” en soit, puisque le nombre de caractères est limité et que, dans ce cas, nous nous devons d’aller rapidement à l’essentiel du sujet. Cependant, Twitter étant un réseau social, notre texte se retrouve très vite sur la “toile”, ce qui peut nous pousser à bien choisir nos mots (soit pour bien nous faire comprendre de tous, soit pour ne pas…blesser).

Le papier, lui, à l’image du récit ordinaire, est libre. On peut étendre nos mots sur plusieurs pages, choisir notre manière d’écrire et même y ajouter diverses choses (dessins, photos ou même objets !). Il est également plus personnel : c’est à nous de choisir si on le montre ou pas. Aussi, on peut assembler différents textes afin d’en créer un  nouveau, ou bien, déchirer des mots ou des phrases.

En conclusion, bien que Twitter semble nous donner une certaine liberté en nous ouvrant sur le monde et en nous offrant la  liberté d’expression , le papier nous donne la liberté de de l’écriture, pure et simple.

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