La Nouvelle Littérature

L’arrivée du téléphone mobile a vu naître un nouveau mode d’utilisation de la téléphonie : l’envoi et la réception de textes courts, ce qui détourne le sens même du nom de l’appareil utilisé…

Le téléphone mobile devient maintenant un outil multifonction. Au Japon, où le temps passé dans les transports en commun est très important pour chaque habitant, se développent de nouvelles utilisations du combiné téléphonique.

Nous commençons par parler d’une nouvelle mode qui nous vient d’Asie, nous pouvions lire sur internet mais maintenant aussi sur son téléphone portable. Les japonais l’utilisent pour lire des romans en sms, l’autre originalité c’est que l’on peut commenter le roman au fur et à mesure qu’il le télécharge. Les deux conditions indispensables : avoir un forfait illimité et de très bon yeux

Aujourd’hui à tokyo, tous les jeunes pianotent sur leurs téléphones portables en marchant dans la rue, sauf que certains pianotent pour écrire un roman. Depuis que les textos sont devenu gratuits au japon, des milliers d’auteurs en herbes ont alors envoyer leurs récits sur internet.

Ce sont des histoires souvent tragiques d’adolescents incompris, de familles écartelés.
Car le publique ressemble à ses auteurs, jeune et majoritairement féminin,
c’est alors tout naturellement que les lecteurs télécharge sur leurs portable les dernières nouveautés .
Apres avoir lu le texte, au style très dépouillé, ils peuvent le commenter, donner des conseils à l’auteur, sur par exemple, la suite de l’histoire.
Cela plait car les phrases ne sont vraiment pas difficiles à comprendre, vu que c’est écrit par des gens tout à fait ordinaires.

Sur les 10 titres les plus populaires en 2007, la moitié étaient des keitai shosetsu (romans mobiles), des romans d’abord diffusés sur téléphone, puis face au succès de certain récits, des maison d’éditions on décidés d’en publier certains. Et c’est un succès.
Plus le roman a de commentaires, plus il y a des chances qu’ils soit publiés. Depuis 2000, plus d’une soixantaine de keitai shosetsu ont été publiés sous forme de livre, d’autres ont été adaptés en manga.
On est en plein dans le roman interactif.

C’est aussi garce au fait que l’auteur puisse être anonyme que cela plait autant : pas de nom ni de visage donc plus de liberté d’expression .
De nouvelles règles émergent : pour ne pas fatiguer le lecteur, chaque épisode ne devrait pas dépasser quatre lignes, et devrait contenir un élément drôle incitant à continuer la lecture. Les genres les plus souvent retenus sont les histoires d’amour ou d’horreur et les romans historiques.

En France comme au japon, les jeunes ont aussi inventés des langages, des codes sms entre eux, pour se comprendre seulement entre eux. Des abréviations, symboles, et émoticônes en font parties.

C’est la naissance d’une nouvelle culture, une culture qui viens du peuple et qui n’ai pas imposé pas l’élite intellectuelle dominante.
Pour l’instant, les critiques voient d’avantages un phénomène de société qu’un phénomène littéraire.

 

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