Littérature Japonaise et Française : Vision de deux évolutions différentes

L’évolution de la littérature traditionnelle est différente selon tel ou tel  pays. Avec l’apparition de différents médias mobiles dans notre quotidien, nous allons donc discerner ces changements, entre la France et le Japon.

La littérature traditionnelle se fait sur papier, vendu en librairie ou autre, sous forme de livre dont la conception eut été de plusieurs mois, voire plusieurs années selon le type d’histoire et d’écrivain. Là où la liberté d’expression se voit réduite, c’est que les romans sont soumis à plusieurs éditeurs, corrigés, et mis en pages avec un vocabulaire courant, voire soutenu. Les chances de se faire connaître dans le milieu de la littérature sont minces étant donné le temps que l’auteur doit consacrer à la recherche d’une maison d’édition voulant éditer son oeuvre.

Avec l’apparition des nouvelles technologies, mais principalement de nouveaux médias tels que le mobile, internet et les réseaux sociaux, le moyen d’expression s’est considérablement élargi. Chaque personne peut donner son avis, publier selon ses envies, et il ne sera pas censuré, à moins de commentaires injurieux et déplacé, dans le but de s’acharner.
Pour les écrivains souhaitant faire partager leurs écrits, ces moyens de communication rapide leurs sont d’une grande aide. Néanmoins, ce phénomène devenant très vite une mode, une quantité importante de nouvel, bonnes ou mauvaises, font leur apparition, réduisant ainsi la qualité du niveau littéraire. En effet, beaucoup de jeunes se sont mis à cette mode de nouvel; la plupart étant sans intérêt et truffé de fautes en tout genre, mais quelque uns sont doté d’un certain talent d’écriture, permettant de se faire repérer par une maison d’édition et, pourquoi pas, devenir écrivain avec de vrais romans.

Au Japon,  le développement s’est fait différemment, avec par exemple l’apparition du Keitai Shosetsu. Ce sont de courtes nouvelles, écrits sur téléphone mobile avec un nombre de caractère limité par des jeunes, le plus souvent anonymes et racontent leurs histoires de cœur parfois autobiographique, parfois totalement imaginaire. Ce genre d’histoire à l’eau de rose attire en particulier les adolescentes, les poussant à se relever dans les moments difficiles, pour certaines, ou à écrire d’elles-mêmes leur propre roman mobile. Certains récits sont néanmoins publiés par des maisons d’édition, considérant le travail et l’histoire assez bons pour plaire au public ; ce sont souvent ceux tiré d’une histoire vraie racontant les problèmes quotidiens d’une jeune adolescente.

Ces romans, envoyé par e-mail ou sms, permettait une importante diffusion, une réception rapide et un moyen d’accès dans les endroits sans connexion. Ces Keitai ont parfois été l’objet d’un tel enthousiasme au près des lecteurs qu’ils ont même donné lieu à des adaptations cinématographiques.
Cette littérature, de part le fait que tout le monde peut y participer, se dégrade beaucoup et est très critiquée par les spécialistes. Bon nombre de personne s’imagine célèbre en écrivant tel ou tel texte, oubliant la construction et la clarté d’un récit ou encore l’orthographe et la compréhension des mots, de plus en plus fréquent de nos jours.

De nos jours le nombre de lecteurs préférant le papier au outils électroniques est en baisse. En effet, grâce aux nouvelles évolutions mobiles, aux Iphone, Ipad ou encore Ibook, la nouvelle génération qu’est la notre n’aura bientôt plus le besoin d’avoir un livre papier entre les mains.

This entry was posted in Rapport 3 21/11/2013. Bookmark the permalink.