rapport 2: les forums

1 – Qu’améliore t-il ?

Ils permettent d’apprendre, de se renseigner, de partager et de rencontrer de nouvelles personnes. Quand l’on n’ose pas en parler à d’autres sur un forum on peut le faire. Ils permettent de partager tout et n’importe quoi des dessins, une passion des avis ou même faire des débats. Les discussions y sont archivées ce qui permet une communication asynchrone, qui n’a pas lieu en même temps (c’est ce qui différencie les forums de la messagerie instantanée).

2 – Que devient il quand on le pousse à l’extrême ?

Je ne pense pas que poussé à l’extrême les forums soit dangereux, ils permettent d’apprendre non pas comme d’autres moyens de partage tel que facebook ou d’autres. A l’extrême je pense que les forums peuvent approfondir nos connaissances, nous permettre de nous améliorer dans nos passions en demandant à des gens qui on beaucoup plus d’expériences que nous.

3 – Que rétablit-il ?

Les forums rétablissent l’écriture et l’argumentation. Ils sont régis par des modérateurs qui sont là pour faire respecter un certains nombre de règles. On est donc obligé sur les “bon forums” d’écrire proprement et argumenter ses opinions.

4 – Que rend-il désuet ?

Il rend désuet, peut être, notre capacité à aller chercher par nous même, d’apprendre à travers les livres les dictionnaire etc…

Conclusion :
 Les forums ne sont peut être pas aussi populaires que d’autres plateforme de communication tel que messenger ( à l’époque), facebook ou skype. Mais ils ont permis d’apporter quelque chose de plus et que les autres n’ont pas: une rigueur minimale dans l’écriture, une capacité d’apprentissage tout en gardant des points positifs qu’ont les autres plateformes, la communication et la rencontre.

 

 

 

 

About adrien.douay

Je suis interessé par ce cour car aujourd'hui les nouveaux medias jouent un role très important. De jeunes artistes sont découvert et font le buzz, plus besoin de piston, on est choisi par le public !
This entry was posted in 2eme cours 12/10/12. Bookmark the permalink.