L’art qui soulage, l’art qui soutient.

L’art est comme nous le savons, un moyen d’expression. C’est donc tout naturellement qu’il puisse s’exprimer lors d’événements graves. N’importe quel artiste (ou un citoyen lambda), peut, faire quelque chose de créatif pour soutenir la population ou simplement partager son ressenti.

Avec les nouveaux médias et les nouvelles technologies, il est maintenant possible de créer des vidéos, faire des photos, enregistrer des chansons sans avoir de matériel professionnel et puis les partager sur les réseaux sociaux. Grâce à cela, les soutiens se multiplient lors d’une catastrophe, chacun veut envoyer quelque chose afin d’envoyer un peu de baume au cœur aux rescapés. En France, la Japan Expo a même organisé une exposition et une vente aux enchères pour soutenir les japonais: Gambare Japan.

Et puis quand le pays en question se relève, c’est à ses habitants de s’y mettre. Ils envoient leurs créations pour montrer au monde ce qu’ils ont ressenti lors de la catastrophe. Certains font ça pour se soulager de toute la pression, d’autres pour informer. Le monde se sent plus proche car ils voient des créations avec un point de vue intérieur.

Une bloggeuse française vivant au japon depuis quelques années a partagé son ressenti et ce qu’elle a vécu lors du séisme: http://www.sonyan.fr/pays-des-sushi-volants/vendredi-11-mars-2011/

Les artistes qui montrent des dialogues entre clients et vendeurs montrent la vie quotidienne après une catastrophe, l’inquiétude des citoyens pour se nourrir.

Pour conclure, nous pouvons dire que les créations en réaction à des catastrophes sont à double sens: les soutiens qui affluent du monde entier et les informations et les ressentis qui viennent des rescapés.

 

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