L’évolution du monde avec les nouveaux médias

De nos jours les nouveaux médias et médias mobiles sont une partie importante dans notre société. Au Japon il est devenu indispensable pour une personne dite moderne d’utiliser ces moyens de communications par exemple lorsqu’il se passe quelque chose de grave, un événement important comme une catastrophe.

Le Tsunami de Tohoku au Japon le 11 mars 2011 a beaucoup marqué les esprits. C’était un tremblement de terre d’une magnitude de 9.0 dans les côtes Nord-Est de l’île d’Honshu qui précéda cette catastrophe. Les vagues créées par le Tsunami qui suivi le séisme atteignaient une hauteur de 30 mètres avec une vitesse telle qu’elles ont détruit environ 600km de terre dont des villes et ports.
Heureusement, du fait de la grande qualité des constructions parasismiques les japonais n’ont pas connu de nombreuses pertes, les pertes importantes ont été faites par le Tsunami (15 776 morts, 4 225 disparus, 5 929 blessés et 139 000 réfugiés).

Les nouveaux médias servent, lors de ces situations, à faire des appels à l’aide auprès de nombreux pays grâce aux téléphones les gens ont pu faire passer des messages comme des appels aux dons fait par des organisations dédiées à l’aide et au soutien aux pays en difficulté, de même pour les réseaux sociaux via internet. Facebook, Twitter,… Ont été très utiles pour ce genre de catastrophes car ces réseaux sociaux permettent aux « jeunes » de communiquer entre eux, chercher des personnes, transmettre des informations, partager leurs émotions, leurs soutiens qui, pour certaines personnes ont été d’une grande aide pour surmonter ces pertes.

Nous avons, durant ces cours, parlé des keitai shosetsu, voici quelque chose de très important pour la jeune population japonaise. Après cet événement déplorable les jeunes japonais (qui sont en général assez réservés et fière ne montrent pas leurs émotions et encore moins leurs faiblesses face aux autres qu’ils soient proches ou non) ont trouvé pour moyen d’expression ces keitai shosetsu pour se dévoiler, déballer leurs sentiments et ressentis à propos de cette catastrophe. Leurs histoires reflètent ce qu’ils ont enfoui au plus profond d’eux pour pouvoir garder la tête haute. Pour se sentir mieux, partager leurs souffrances, ils ont décidé pour beaucoup de se tourner vers internet, là-bas, ils ont trouvé du réconfort, des oreilles attentives à leurs pleures,… Ce ne sont pas, comme je l’ai dit dans mes anciens rapports, que les jeunes qui sont touchés par ce phénomène, les adultes aussi peuvent ressentir le besoin de partager ce qu’ils ressentent ou pensent sur internet. C’est d’ailleurs de plus en plus courant de voir des adultes s’inscrire sur des réseaux sociaux, en particulier Facebook.

Ces nouveaux médias ne servent pas qu’à partager des informations au niveau de l’état du pays ou de partager ses sentiments, ressentis, ils permettent également aux familles, amis, connaissances des personnes touchées d’avoir des nouvelles, parfois il y a même des réseaux sociaux qui sont utilisés pour retrouver des personnes disparues.

Nous pouvons donc voir que les médias étudiés en cours nous servent pas seulement à nous mais aussi au reste du monde à communiquer, partager des choses importantes ou non aux personnes que l’ont connait ou tout simplement des inconnus qui ne nous jugeront pas sur nos dires et nos pensées et/ou nous conseilleront sur ces sujets abordés.

This entry was posted in Uncategorized. Bookmark the permalink.