Lorsque la Terre tremble, le monde s’en mêle.

Le séisme du 11 mars 2011 qui a dévasté la côte pacifique du Tohoku est le plus puissant qui ait jamais été enregistré au Japon. Le pays connu ce jour, la pire catastrophe de son histoire depuis la guerre. Une telle catastrophe a forcement affectée le monde d’une part suite aux pertes humaines considérables mais egalement car il est très difficile pour un pays de se relever économiquement et sous tous les points aprés une tragédie de cette ampleur.
Sur les reseaux sociaux aujourd’hui, une personne du monde entier peut exprimer son soutien et aider les populations grâce a des messages virtuels mais aussi en s’engageant et cela n’aurait pu être ainsi sans l’information instantanée rendue possible par Internet.
En tant que personne, citoyen, artiste, un geste est possible, peu importe par quel medium premier, la diffusion se fait, se propage et touche.
Mais les critiques egalement fusent, par rapport à la manière dont l’Etat gère les opérations. Des informations sur de potentiels impacts nucléaires sont censurées et filtrés par la Chine notamment ; personnalités, médias et intellectuels prennent partis. La censure sévit.
Cependant l’information reste disponible, malgré les tentatives d’etouffer les craintes et c’est aussi à retablir les vérités que l’on voudraient cacher aux populations que servent les medias mobiles.
Miyako Ishiuchi, née en 1947 durant l’occupation après guerre, qui s’intéresse au corps humain, aux souvenirs et expériences personnels. (Hiroshima (2007) va à l’encontre de cette politique du regard fermé ayant pu être constasté aprés le seisme de Tohoku où aucun corps n’etait montré, certainement à cause de cette pudeur japonaise si contrastante avec l’exhibitionnisme virtuel fictif qui caracterise aussi le pays.

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