Création littéraire, rapport 1.

I) Ecriture numérique

L’écriture numérique a révolutionné le domaine de la littérature, grâce (ou “à cause”, pour les détracteurs”) aux résaux sociaux. En effet, les réseaux sociaux cultivent le fait d’écrire un texte le plus court possible. Twitter en est l’exemple le plus flagrant. Mais des “études” et sondages ont prouvé qu’un long texte posté sur Facebook sera moins lu qu’un texte plus court, qui va directement au but. Les gens se mettent donc à écrire de façon plus concise, allant directement aux informations les plus importantes. Les détails sont souvent évités, ou alors rapportés dans les commentaires si quelqu’un cherche à en savoir plus.

Cette littérature s’inspire donc des nouvelles habitudes d’écriture de cette génération 2.0. La littérature via réseaux sociaux existe depuis des années, on peut penser aux blogs où certaines fans de groupe imaginaient des histoires plus ou moins courtes avec pour inspiration leur idoles: les fanfictions. Ce genre d’écriture perdure toujours mais reste dans l’ombre, lue par un cercle plus fermé. Les fanfictions et autre genre littéraire sur internet a l’avantage d’être accessible par tout le monde, et cela gratuitement. De plus, les réseaux sociaux permettent à l’auteur de parler avec ses lecteurs, d’échanger avec d’autres auteurs et ainsi se faire une communauté sur la toile.

Malgré ces avantages, la littérature via internet ne vaudra jamais un vrai livre. Le livre en tant qu’objet est quelque chose de précieux pour moi. Les livres apporte une dimension augmentée à la lecture et met en jeu plusieurs sens. Le toucher, tout d’abord: qui n’a jamais aimé sentir le grain des pages ou le relief de la couverture d’un vieux livre? L’odeur d’un vieux bouquin fait aussi partie de ces choses que l’on ne peut pas rencontrer face à un ordinateur. Et même, avoir une jolie bibliothèque bien fournie est toujours un plaisir à regarder, plutot que de regarder des dossiers PDF ou une page internet.

II) écriture collaborative.

Cet exercice m’a perturbé. En effet, le fait de ne pas savoir ce que les autres élèves vont écrire avant ou après notre passage est perturbant en soi. Chacun a sa propre écriture, son propre univers.

C’était un exercice tout de même intéressant, qui retranche les habitudes d’écriture de tout le monde, qui a mi les élèves dans leur retranchements pour devenir spontanés, et flexibles.

III) Ecriture personnelle.

Ce genre d’exercice est ce qu’il me plait le plus. J’ai tout d’abord cherché le début de mon histoire, puis j’ai écrit sans réfléchir. Je ne savais pas comment ça allait se finir. J’ai laissé carte blanche à mon imagination, prenant de ça et là des références.

 

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