Souvenirs d’enfance.

Les animaux et mes grand-parents :

Il faut dire que les animaux n’ont pas eu beaucoup de chance dans ma famille, sauf mon petit lapin. Depuis toute petite, je rends visite à mes grand-parents (parternels). Elle avait un canari, Loulou,et un poisson rouge, Robert. Je les aimais beaucoup tous les deux, surtout Loulou parce qu’il m’amusait! Robert a eu beaucoup de remplaçants, du même nom, et il faut croire qu’ils ont tous connu la même fin tragique. Sauf peut-être, quand grand-mère m’avait raconté que le poisson de mon cousin Marc (dont elle s’occupait également) avait décidé de se faire la malle en sautant dans la poelle qui se trouvait à côté du bocal!!! A la disparition de Loulou, mon grand-père me raconta qu’il s’était échappé de sa cage, sorti par la fenêtre et que malheureusement pour lui, ne sachant pas voler, fut écrasé.
On pourrait dire que dire que ma famille paternelle a un certain côté meurtrier avec leurs animaux mais je suis tout aussi mal placée… J’avais moi aussi un poisson rouge, que j’avais gagné à la fête forraine, et lors de la Pâcques juive j’avais décréter que lui aussi devait faire comme moi et manger du pain azyme … ce fut ce qui causa sa perte.
Quand est-il du côté de ma mère direz-vous ? Eh bien, ce n’est pas mieux je pense. Aussi bien pour les animaux que ceux en peluches. Je m’explique: maman me dit que mon oncle avait une tortue et un ours en peluche auquel il y accordait beaucoup d’importance; ma grand-mère,voulant s’en débarasser, raconta à mon oncle (encore enfant à l’époque) que sa tortue s’était suicidée depuis le balcon et que son pauvre ours en peluche avait eu un malheureux accident de voiture…

J’aime les animaux, il faut me croire !

Première nuit blanche :

Je n’oublierai jamais ma première nuit blanche. C’était lors d’un voyage scolaire, en classe de CM2. Je m’apprêtais à passer un weekend d’enfer avec ma classe et surtout à m’éclater avec mes 6 copines de chambre! Ma première impression sur mon entrée dans cette fameuse chambre fut malheureusment balayée quand la nuit fit son apparition.
La chambre était composée, d’une pièce avec un lit deux places, et d’un espèce de salon où se trouvait deux lits simples et deux canapés-lits. Le repas passé en compagnie de toute l’équipe scolaire s’était fait dans la bonne humeur mais mes amies et moi avions hâte de nous retrouver dans notre chambre pour pouvoir se raconter et rigoler sur toutes sortes de choses qui ne se disaient pas devant tout le monde.
Pyjama enfin mis, je me suis posée sur mon lit une place quand, en regardant de plus près le long du mur, j’aperçus une multitude de fourmis qui se baladaient comme si elles étaient dans leur fourmilière ! Je m’éloigner du matelas, bien décidée à dormir ailleurs. Je me dirigeais vers les canapés et en levant ma tête vers le plafond, je vis une grosse araignée.
Prise d’un noeud au ventre, je me suis dirigée vers la pièce où se trouvait le lit double et là encore un insecte avait décidé de marquer son territoire : un moustique.
C’est avec un cri aigu, que je me suis réfugiée (suivie de trois de mes amies) dans la salle de bain. C’était la seule pièce où je me sentais à l’abri des petites bêtes.
Ma meilleure amie s’endormit dans la baignoire pendant que mes deux autres amies et moi-même décidèrent de ne pas fermer l’oeil de la nuit.

Sans doute la peur de se faire envahir par les insectes …

Ma première allergie :

J’avais souvent l’habitude d’aller à Disneyland avec ma famille. C’est comme si j’étais née là-bas, comme une deuxième maison. Avec ma mère, mon frère et ma soeur, nous avions l’abonnement et y allions fréquemment. Lorsque venait le temps des tickets réduits, on essayait de faire profiter un maximum de la famille. Quand j’y allais, j’avais pour rituel de venir vêtue de ma robe et couronne de princesse.
Ce jour-là, il y avait mes cousins et ma tante qui étaient avec nous. Je n’avais pas mis mon déguisement car j’avais un projet en tête : essayer le beau maquillage que l’on vous fait dans le parc !
J’avais choisi un teinté de bleu et blanc, qui illuminait mon visage de petite fille. J’étais fière que les gens me dévisageaient pour ma jolie frimousse.
La journée s’était bien passée et je m’étais bien amusée. Ce n’est qu’en enlevant le maquillage et après une bonne nuit de sommeil que je me suis réveillée le visage plein de plaques rouges…

Adieu, le maquillage de princesse .

Un malaise assez amusant :

C’était lors de mon voyage à Londres, mon école me l’avait offert à ma meilleure amie et moi. C’était un voyage où plusieurs écoles ORT du monde entier participaient et envoyaient au moins un élève. Les seules de France étaient donc mon amie Naomi et moi. Nos moniteurs connaissaient un peu le français mais le but du voyage était de parler anglais constamment.
Durant les derniers jours, il y avait eu un jeûne religieux auquel j’ai participé et venue l’heure de casser celui-ci, j’avais un mal de tête énorme ! Rien d’étonnant …
Je commençais donc à manger et boire,mais lentement. Je discutais en même temps avec Tomer (l’un des moniteurs) quand tout à coup je me sentis encore plus faible. Je lui dis que je sentais que j’allais tomber et effectivement c’est ce qui m’arriva quelques secondes plus tard, tout en douceur heureusement car Tomer eut le temps de m’attraper au vol si je puis dire.
Tout le monde était inquiet pour moi, surtout car je n’arrivais à rien bouger mise à part ma tête. Ils essayèrent donc de me faire avaler quelque chose, histoire de reprendre des forces.
Je ne sais pas si vous avez déjà eu un malaise où vos moniteurs vous chante Bohemian Rapsody et du Joe Dassin (avec l’accent anglais) pour que vous ne tombez pas dans les pommes.

Sincèrement, impossible de perdre conscience dans un moment aussi drôle !

Laser game, les garçons et moi :

J’aime beaucoup aller au Laser Game avec mes amis. Je propose souvent à autant de garçons que de filles de participer pour pimenter un peu le jeu et l’ambiance. Que les équipes soient mixtes ou pas, il y a toujours un moment où un copain décide de “m’agresser” en pleine partie pour pouvoir donner l’avantage à son équipe.
Une fois, je m’apprêtais à attaquer la base ennemie quand, sorti de nul part, mon meilleur ami me plaqua contre l’un de murs, positionna son pistolet contre mon front après avoir désactiver mon armure et me cria de ne pas bouger où sinon il me “tuerait” pour de bon. Belle menace direz vous, mais il faut croire que mes amis masculins sont de plus en plus redoutables et obstinés quand il s’agit de me voler la victoire !
Une autre fois, je défendais ma base et criait des encouragements à mes camarades pour attaquer nos adversaires. Il s’agissait là d’une partie filles contre garçons. Certains garçons commençaient à venir pour infiltrer notre base, je me defendais du mieux que je pouvais, les repoussant un à un. L’un d’entre eux se posta devant moi, armure désactivée, et me prit tout à coup sur son épaule comme si je n’étais qu’un vulgaire sac de pommes de terre ! Il criait, tout en courant (avec moi toujours perchée), à qui voulait l’entendre qu’il avait un otage et qu’il avait bien l’intention de gagner la partie.

Ah, les garçons sont de vrais gentlemen de nos jours …

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