Cinq utilisations du mot Histoires, dans une vérité plus ou moins représentative

1. Véritable arnaqueur en matière d’écriture.

Je dois trouver 5 histoires vraies sur moi, qui doivent être représentatives de ma personnalité ou mon caractère.. Sauf que je ne suis pas du genre à raconter ma vie à des personnes que je ne connais pas. Je suis plutôt quelqu’un de réservé, jusqu’à ce que je

connaisse bien la ou les personnes. J’aime cependant rencontrer de nouvelles tête, dès que l’occasion se présente. Ce n’est pas forcé que les histoires soient longues ou dignes d’intérêt, alors je vais simplement raconter quelques passages rapides de ma vie. Ce paragraphe fera office d’une première histoire étant donné l’interlude sur une partie de mon caractère.

 

2. Deux aller-retour avec option couture.

J’ai été deux ou trois fois à l’hôpital. A chaque fois pour une cicatrice suite à un accident. La

première fois j’avais environs 8 ans, je revenais d’une soirée avec la famille. J’étais encore excité par l’ambiance, malgré l’heure tardive, et je me mis à courir dans le salon en guise de jeu avec ma sœur. Seulement, épris de vitesse, je glisse et finis la tête dans le coin d’un mur. Je ne ressentis aucune douleur, si ce n’est un petit gonflement ; mais mes parents furent obligés de m’emmener dans une clinique de nuit près de chez nous. Cinq points de suture plus tard, je rentrais chez moi, un peu fatigué.
La seconde fois fut quelques années plus tard. Après une chute à la piscine, je m’étais ouvert le menton… Une fois de plus, un détour à l’hôpital s’avéra obligatoire. Le plus long fut l’attente, étant donné le nombre important de patients présents dans la salle d’attente. Une fois le menton désinfecté et anesthésié, je fut marqué de 3 nouveaux points de suture.
Mis-à-part ça, je ne me suis jamais cassé quelque chose. Même après un malheureux accident de voiture, je n’ai passé que quelques heures dans un hôpital avant de rentrer chez moi avec plusieurs contusions, mais aucune fracture.

3. D&CO

J’ai toujours été doté d’une malchance indéniable. Chaque petits tracas qui pouvaient arriver, ils étaient pour moi ; et c’est toujours d’actualité.
Quand il y avait un quiproquo, j’était forcément mêlé à lui, quand il y a un vol de vêtement ou de portable dans un vestiaire, ce sont les miens qui disparaissent, quand il y a une chance si minime de perte d’un objet, que ce soit portable, vêtement, livres ou autre, je me charge de les perdre.
Récemment, je suis tombé, ce qui n’est pas anodin en soi car cela m’arrive souvent étant donné le carrelage présent dans la quasi totalité de ma maison ; mais cette fois ça m’est arrivée dans les escaliers, en présence de mon petit frère. Alors qu’il s’était ‘échappé’ par les marches menant au premier étage -le portillon servant de sécurité ne fut pas fermé comme à son habitude- je tente de rattraper ce gnome d’un an et demi.
Il arrive en haut avant que je n’y parvienne, je l’ai entendu trop tard… Il a l’habitude de grimper sans aide, donc pas de soucis. Je le porte pour le redescendre, mais je glisse ; avec son poids et les escaliers glissants, je tombe logiquement. Par réflexe, j’ai gardé mes mains de façon à l’empêcher de tomber lui aussi, ce qui m’a obligé à me stopper à l’aide de mes pieds et mes genoux.
Résultats des courses : quelques bleus pour moi, une petite frayeur pour lui, et un trou dans le mur, causé par mon genou.

mur cassé Ceci n’est pas un œuf, malgré la forme. Joyeuses Pâques.

4. Why So Serious ?

Vérité vraie, j’ai eu mon bac. Ce n’est pas quelque chose dont on doit forcément s’en vanter, mais je reconnais n’avoir jamais vraiment travaillé depuis la 6éme. En effet, je passais le plus clair mon temps à rigoler, à parler ou à dessiner, mais rarement à écouter ou travailler. J’étais souvent lesté de la paroles des profs, ça ne m’empêchait pas de réussir la quasi totalité de mes contrôles. Bien que ceux-ci se soldaient souvent par des notes équivalentes seulement à la moyenne ou aux alentours de 12/20, cela me convenait. Ce qui n’était pas pour plaire à ma mère, qui s’interrogeait souvent sur ma satisfaction concernant mes notes.
J’ai arrêté tous devoirs depuis la 3ème -banal me direz-vous- et je ne révisais, pour ainsi dire, aucune leçon. Les quelques devoirs obligatoires, car notés, se faisaient le soir aux alentours de minuit-1h, souvent des commentaires composés ou des dissertations ;  ou bien le matin même avant d’aller en cours, avec un groupe de classe dans la même situation que moi, souvent nombreux d’ailleurs.
Pour le bac, je n’ai pas changé mes (mauvaises ?) habitudes. A savoir que je n’ai commencé mes révisions trois jours avant le début des épreuves. J’ai misé sur la chance que je n’ai pas habituellement, en révisant uniquement les deux ou trois thèmes proposés dans les sujets probables de 2013, trouvés sur Internet. Cela a porté ses fruits puisque j’ai eu ce diplôme en décrochant presque une mention.

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