Rapport 2

Publier un journal intime sur le réseau est sans doute une expérience différente de celle d’écrire sur un support papier, car quand on écrit sur un support papier, le récit reste intime, personnel et intransmissible. On peut écrire tous nos secrets, nos souhaits les plus intimes, sans avoir besoin de penser qui peut, ou qui va lire ce qu’on écrit. Par contre, quand on publie sur le réseau on pense d’abord sur quoi on va écrire. on a la plaine conscience que n’importe qui peut lire ce qu’on publie et ça a une énorme influence sur le choix des sujets.

Personnellement je ne publie online que des histoires banales, qui n’ont aucune importance et que ne me dérange pas que n’importe qui puisse les lire. Ma vie personnelle ne concerne que à moi et je préfère de la maintenir privée. C’est vrai qu’il y a, quand même, des gents qui publient online toute sorte de secrets et confissions, comme si c’était leur journal intime personnel, auquel personne a accès. Je trouve que ça c’est une énorme irresponsabilité, mais ça dépend de la conscience de chaqu’un.

Beaucoup de monde rêve d’être écrivain et de voir leur travail publié, même que ça soit que sur internet. ce qui importe c’est avoir quelqu’un qui lise, qui suive son travail, avoir du publique. C’est vrai que c’est gratifient de savoir qu’il y a quelqu’un qui nous apprécie, qui apprécie ce qu’on fait, mais, à mon avis, quand n’importe qui peut devenir écrivain et la qualité des récits n’est pas toujours au top, le mot écrivain perd son importance, son essence. Dans une époque où tout le monde peut écrire ce qu’il veut, quand il veut, comme il veut, je préfère de plus en plus les livres imprimés. Au moins, ils passent des contrôles de qualité avant d’être publiés. Pour moi, la qualité vient toujours avant la quantité.

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