Rapport 1

Résumé cours 2:

Nous avons étudié  le point de vue de Marshall McLuhan sur les médias à travers son oeuvre “Pour comprendre les médias” publiée en 1964. Selon lui,  la nature des technologies qui constituent notre environnement  sont des prolongements de nos organes physiques et de notre système nerveux destinés à en accroître la force et la rapidité.

Nous avons alors pu relever 5 notions clefs :

  • Le village global,  est un terme que McLuhan emploie pour qualifier les effets de la mondialisation, des médias et des technologies de l’information et de la communication. Par ce terme il évoque la rapidité de transmission des informations par un réseau ce qui nous donne l’impression  que le monde entier est regroupé dans un immense village, que notre destinataire est proche de nous.
  • “Le message c’est le médium”, désigne selon McLuhan le médium qui est le vrai message et non le contenu ou message qui ne sont qu’accessoires. En effet, les effets d’un médium sur un individu ou sur la société dépendent du changement d’échelle que produit la technologie, chaque prolongement de nous même, dans notre vie.
  • Le prolongement  du corps humain  par le biais des nouvelles technologies qui désigne l’extension des hommes. Par le biais du mythe grec de Narcisse, on comprend que les hommes sont  immédiatement fascinés par une extension d’eux mêmes faites d’un autre matériau qu’eux. Ainsi toutes les inventions technologiques sont des prolongements ou auto-amputation de notre corps.
  • Les médias chauds et médias froids désignes les médias où l’on ne peut intervenir   (médias chauds) et médias où l’on peut intervenir, participer ( médias froids).
  • Le tétradre des médias  est l’outil que McLuhan emploie pour proposer ses quatre lois  qu’il posent sous forme de question, pour analyser les schémas des effets que produisent les différentes technologies:
  1. Qu’améliore-t-il? (Renforcement)
  2. Que rend-il désuet? (Désuétude)
  3. Que fait-il réapparaître qui avait été désuet? (Rétablissement)
  4. Que devient-il lorsqu’on le pousse à l’extrême? (Renversement)
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