Rapport 2 : Le Cosplay コスプレ

Le cosplay (コスプレ, kosupure )f81df27a52a1b51dd3fc58ad8fb3c326 (2)

Le mot Cosplay, est un mot valise anglais composé premièrement de “costume” puis du mot “play”, le cosplay est un passe-temps , un loisir qui consiste à jouer ou a imiter le rôle de ses personnages de fictions préférés grâce a des costumes, a des perruques a des accessoires (mangas, comics, bande-dessiné, jeux vidéos, etc ).

Les thèmes les plus courants sont les personnages de mangas, de bande dessinée, d’animation japonaise, de dessins animés, de tokusatsu, de films, de jeux vidéo et de comics mais viennent à inclure également les séries télévisées et toute sorte de costumes à thème. On appelle les pratiquants des cosplayers.

 

                  Origine du cosplay :

États-Unis :

Le cosplay prend ses origines aux États-Unis, l’américain Forrest J Ackerman est le pionnier de ce mouvement. C’est en 1939, qu’il se présenta à la première convention américaine de science-fiction, le WorldCon, dans un costume d’homme du futur. L’idée de se déguiser à l’effigie de ses personnages de fiction favoris est née.

Le phénomène va alors s’intensifier progressivement lors des nombreuses conventions. Très courante au Japon, cette pratique n’est pas rare aux États-Unis ou en Europe lors des conventions et autres festivals de mangas ou de science-fiction.le cosplay a connu une très grande expansion au Japon, pays qui organise désormais un événement international, à savoir le « World Cosplay Summit » à l’initiative de Aichi Television Broadcasting.

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Japon :

Au Japon, les cosplayers ne participent à aucun concours, mais ont accès à des espaces réservés dans les grandes conventions, et ne circulent sur le salon même qu’à condition de ne pas se faire photographier à l’intérieur, pour ne pas risquer de déranger les visiteurs non cosplayers. Les espaces qui leur sont réservés leur permettent d’être photographiés à volonté par des amateurs et des professionnels. L’échange de cartes de visite mentionnant les sites Internet de chacun est de rigueur entre photographes et cosplayers. Les lieux publics tels que les quartiers tokyoïtes de Harajuku ou de Shinjuku sont également réputés pour en accueillir en fin de semaine.

De fait, le cosplay est bien plus basé sur l’image que sur la performance —prestation ou création de costumes— que dans les pays occidentaux, et donc la question de faire ou acheter son costume y est plus secondaire. Il existe même un véritable marché commercial de costumes en prêt-à-porter ou sur mesures. Par contre, le cosplay reste une activité marginale souvent mal perçue par le Japonais moyen. À titre d’exemple, une cosplayer japonaise se mariant aura tendance à abandonner le cosplay —et à fermer son site— afin de rentrer dans une vie sociale plus conventionnelle.

Le « World Cosplay Summit » est le seul évènement cosplay au Japon qui comprend un concours, international qui plus est. Et pour ce concours, il est en effet interdit de porter des costumes ou des parties de costumes achetés ; il faut que le costume soit entièrement fait par les mains du cosplayer.

Le cosplay japonais, qui a émergé aux alentours des années 1990-1991, n’est, contrairement à une idée reçue, pas le pionnier en la matière. Ceci dit, le cosplay au Japon reste celui capable de présenter le plus de participants lors des plus grands salons. Il met particulièrement l’accent sur le modèle et ses poses qui doivent se rapprocher de l’apparence et des poses du personnage original.

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Europe :

 

En Europe (plus particulièrement en France et en Italie et aussi en Allemagne), le cosplay prend une dimension plus théâtrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais par les concours où les cosplayers se retrouvent en face d’un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d’acteur est apprécié.

Bien que les cosplays soient généralement présentés comme des compétitions, le but des participants est plutôt d’exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L’ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certains cosplayers ne participent jamais aux concours.  

 

En Europe (plus particulièrement en France et en Italie et aussi en Allemagne), le cosplay prend une dimension plus théâtrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais par les concours où les cosplayers se retrouvent en face d’un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d’acteur est apprécié.

 

Bien que les cosplays soient généralement présentés comme des compétitions, le but des participants est plutôt d’exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L’ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certainscosplayers ne participent jamais aux concours . 

En Europe (plus particulièrement en France et en Italie et aussi en Allemagne), le cosplay prend une dimension plus théâtrale : la qualité des costumes est un point très recherché, mais par les concours où les cosplayers se retrouvent en face d’un public devant lequel ils miment des combats, récitent des dialogues ou chantent (seuls ou en groupe), un certain jeu d’acteur est apprécié.

Bien que les cosplays soient généralement présentés comme des compétitions, le but des participants est plutôt d’exprimer une passion personnelle que, véritablement, de remporter une victoire. L’ambiance de ce genre de manifestation est très bon-enfant, et certainscosplayers ne participent jamais aux concours . 

  

Les Cosplayers : 

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La plupart des cosplayers mettent un point d’honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu’une seule fois.
Il est d’ailleurs souvent mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d’un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que fabriqués.naruto3 (1)

Si le costume a été acheté en partie, le cosplayer n’a en général pas le droit de participer aux concours, mais peut faire ce que l’on appelle du ‘cosplay libre’, c’est-à-dire se promener librement sur les lieux, c’est-à-dire généralement dans les allées d’une convention, ou de passer sur une scène spécifique au ‘cosplay libre’.kiba_sexy_no_jutsu_by_dark7angel-d38qlqn (2)

De plus, depuis quelques années, certains voient le cosplay comme un moyen de se faire de la publicité à peu de frais. Ainsi, des cinémas font rentrer gratuitement les spectateurs qui viennent déguisés lors de la sortie d’un « gros titre » (comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux). D’autres enseignes, telles que la Fnac et les Galeries Lafayette en France, organisent même des concours ou des animations autour du cosplay.

 

La plupart des cosplayers mettent un point d’honneur à créer leurs costumes eux-mêmes (y compris les accessoires tels que bijoux et armes) et à ne les utiliser qu’une seule fois.
Il est d’ailleurs souvent mal vu, dans le cadre des concours, de présenter un costume qui a déjà été présenté lors d’un autre concours ou dont certains éléments ont été achetés plutôt que fabriqués.

Si le costume a été acheté en partie, le cosplayer n’a en général pas le droit de participer aux concours, mais peut faire ce que l’on appelle du ‘cosplay libre’, c’est-à-dire se promener librement sur les lieux, c’est-à-dire généralement dans les allées d’une convention, ou de passer sur une scène spécifique au ‘cosplay libre’.

De plus, depuis quelques années, certains voient le cosplay comme un moyen de se faire de la publicité à peu de frais. Ainsi, des cinémas font rentrer gratuitement les spectateurs qui viennent déguisés lors de la sortie d’un « gros titre » (comme Star Wars ou Le Seigneur des Anneaux). D’autres enseignes, telles que la Fnac et les Galeries Lafayette en France, organisent même des concours ou des animations autour du cosplay.

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