Autofiction

 

fripLes vêtements et les accessoires que l’on porte ou que l’on achète sont comme voués à être collectionnés ou bien revendus. Ils ont d’une certaine manière accumulée une mémoire, des souvenirs au fil du temps et des années. Que ce soit leurs provenances, leurs lieux de fabrication, ils sont chargés d’histoire.

Il y a quelque temps, je me suis rendu dans une friperie parisienne. En entrant dans la boutique, une odeur ancienne, évoquant le vécu, chatouillait mes narines. L’odeur des vêtements imprégnait tout le lieu. J’étais intrigué par les secrets, les moments qu’avaient vécus les anciens propriétaires de tous ces  vêtements.

C’était en quelque sorte la “caverne d’Alibaba”. Cette boutique regorgeait d’article vintage certain dataient même des années 70 et 80. Je fouillais, j’examinais en détails les vêtements afin de trouver “LE” trésor inespéré à bas prix. Près de nombreux foulards et vêtements, j’ai fini par trouver un sac, des plus sublimes qui était à seulement 10 euros.

J’étais sûr qu’il avait de la valeur lorsque je l’ai acheter. En décidant de le faire authentifier, j’ai découvert qu’il s’agissait d’un sac de luxe, “LONGCHAMP” ayant une valeur de plus de 400 euro. J’ai été très surpris lorsque l’estimateur me l’a annoncé. J’avais même le sourire aux lèvres. J’ai fini par le garder un bon bout de temps puis je l’ai revendu à une de mes cousines, afin de me faire de l’argent et me payer des restaurants à volonté avec mes amis…

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