Diverses pratiques de l’écriture sur le réseau peuvent-elles impacter notre mode de penser ?

Avec l’évolution technologique, les manières de s’exprimer deviennent de plus en plus diverses ainsi que les modes de penser. Prenons l’exemple des Keitai Syôsetsu :ke-taisyousetu

Le Keitai syôsetsu est un roman diffusé depuis le téléphone portable sous forme de chapitres. Chaque message représente un chapitre, eux-même composés de 100 à 500 caractères. Généralement, ils traitent de sujets banals, tels que l’expérience individuelle ou encore la réalité de nos jours, sont écrit par des jeunes femmes et sont téléchargeables sur les terminaux mobiles du téléphone portable.

Ce genre de roman, qui n’est ni imprimé, ni publié, a été beaucoup critiqué par les amateurs de la littérature adulte, de par sa limitation de caractère, son style d’écriture fragmenté et incorrect et à cause du fait qu’ils ne respectent pas les conventions littéraires du type ponctuation, rythme et expression. Au début, ils ne rentraient ni dans l’art, ni dans la littérature, et furent qualifiés de sous-culture ! Mais avec le temps, les magasines de littérature (Bungakukai) les apprécièrent énormément, ce qui créa une grande vague de mode. Après 2008, des livres de Keitai Syôsetsu furent de plus en plus publiés et devinrent un domaine de la littérature extrêmement appréciés chez les jeunes.

Avec cet exemple, nous pouvons constater que la pratique de l’écriture peut impacter notre mode de penser, puisqu’ils passent d’une sous-culture à un domaine de la littérature, et les nouveaux auteurs célèbres sont de plus en plus jeunes.

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