Rapport 3 : Un art dénonciateur.

Dénoncer les faits, viser la réalité, le street art n’est pas seulement un art esthétique, nous pouvons faire passer des messages à travers ces oeuvres.

Dépendance aux réseaux sociaux, l’écologie, la guerre, la pauvreté, souffrance animal .. aucun concept n’échappent

 La chasse aux abonnés et aux “like” !

 

 

 

Le réchauffement climatique !

 

 

 

 

 

 

Une urbanisation massive !

 

 

 

 

 

Dénoncer la guerre !

 

 

 

 

D’un autre coté, les réseaux sociaux permet de partager ces oeuvres contestataire en espérant toucher le plus grand nombres de personnes tout en gardant l’anonymat.

 

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Rapport 2 Exposition de soi (cosplay)

 

Le cosplay est une pratique que j’ai toujours admiré, j’ai passé beaucoup de temps à voir les autres créer leur propre copslay et jamais je n’aurai imaginé créer mon propre cosplay.

Me voici, avec un costume d’Assassin, de la franchise Assassin’s Creed d’Ubisoft. Ce cosplay à été conçu pour ne ressembler à aucun autre costume connu à ce jour. Ma créativité m’a permis de le créer et d’assembler les différent textiles pour donner vie à mon imagination.

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D’ALMEIDA Laureen Rapport n°3 : le Journal des chats de Junji Itô

Junji Itô est né le 31 juillet 1963 au Japon. C’est très jeune qu’il commence à dessiner. Peut à peut il réalise des mangas d’horreur et s’inspire de Kazuo Umezo, l’un des premiers mangakas d’horreur. Il deviendra par la suite le maître de ce style. Son premier manga Tomié (il remportera un prix)est publié en 1987 dans un magazine féminin dont la spécialité sont les récits d’horreur. Il publie ensuite en 1998, Spirale dans le Big Comic Spirits un magazine très  connu. Il réalise d’autres oeuvres très connu tel que Gyo et Uzumaki. Certains de ses magas seront adapté en animé.

le Journal des chats de Junji Itô est une autobiographie écrite par Junji Itô, un mangaka japonais cconsidéré comme étant le maître du manga d’horreur. Il est paru en France le 21 octobre 2015 aux éditions DELCOURT/TONKAM et au Japon en 2008.

C’est une histoire autobigraphique sous forme de manga qui compte une histoire réelle mais exagérée de deux chats (Yon  et Mu) appartenant à Junji Ito. Ayant emménager dans une nouvelle maison, il a une belle vie. Petit problème sa femme lui annonce qu’elle ramenera le chat de ses parents (Yon) et un petit chaton à la maison. L’auteur aimerait s’opposer mais se fait comvaincre par sa femme (qui est assez diabolique). L’un des chat a sur le dos ce qui ressemblerait à une tête de mort. Il finira par comprendre un jour que cela térrifie les gens, avec beaucoup de malice il s’en servira pour faire peur. Sa cible préféré n’est tout autre que Junji Ito.

Ce manga autobiographique est la plus connu de l’auteur au Japon.Pas mal de mangakas ont déja créés des mangas sur les chats (Chi, une vie de chat de Konami Kanata (Glénat); Street fighting cat de SP Nakatema (Doki Doki)…) et le grand public en raffole. Mais l’oeuvre de Junji Itô sors du lot ce n’est pas une oeuvres comme les autres. Il s’approprit les codes du manga d’horreur qu’il maîtrise évidemment à la perfection. Les scènes du quotidien sont montrés avec beaucoup d’humour. Les dialogues les plus simples et oridinaires prennent une tornure angoissante ( pour cause des personnages aux visages déformés, sans yeux). Les chats censés être de mignonnes créatures sont au contraire parfois démoniaque. Junji Itô tente de se faire accepter par les chats, mais il se fait malmener par eux. Ces chats n’hésite pas à imposer leur loi et à être méprisant envers l’auteur et au contraire très calme et aimant avec sa compagne. L’auteur  se met en scène avec beaucoup d’auto-dérision. Il est tiraillé par son amour et la peur de ses chats. Les situations ridicule sont exagérées (les scènes de câlins et de jeux avec ses chats sont assez malaisante).

Cette oeuvre est propre à son auteur on reconnait bien là son style horrifique. Il y a un réelle contraste entre ce que le lecteur peut s’attendre en lisant le titre de se manga (une histoire mignnone) et ce qu’il reçoit finalment (une histoire parfois angoissante).

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Le journal autobiographique

Auto portrait, auto biographie, journal intime et auto fiction font tous partis du même registre. En effet chacun est un produit personnel. Le journal intime, maintenant, est écrit à la première personne et fait référence au vécu, à la pensée personnelle de son auteur. C’est un récit au présent qui s’écrit au jour le jour. Il n’a pas pour but premier d’être publié mais certaines personnes le rendent tout de même public. Par exemple, “le journal d’Anne Frank” est un journal intime très connu, qui relate du destin tragique de cette jeune fille juive morte dans un camp. (http://www.mrexhibition.net)

 

Le journal, ou journal intime, fait partie de la grande famille des récits. Les textes sont donc le plus souvent en prose, c’est-à-dire la forme classique de l’écrit (ou du parler) qui ne répond pas aux règles de la poésie. C’est en effet un texte narratif qui relate l’histoire de son principal protagoniste. Au-delà de cela, le journal est un récit biographique ou autobiographique écrit par un diariste, mot formé à partir de l’anglais diary (« journal intime ») et du vieux français diaire (« livre de raison »).

 

La biographie est la narration de la vie d’une personne écrite par un auteur extérieur. À partir de là, l’histoire peut être fictive, on entre alors dans une fiction adoptant la forme d’un journal, ou réelle. L’auteur peut tout à fait inventer le journal d’un personnage fictif ou, à l’inverse, se renseigner sur la vie d’une personne existante ou ayant existé afin de réaliser sa biographie sous la forme d’un journal. Néanmoins, la rédaction d’une biographie d’une personne réelle sous la forme d’un journal reste rare, les auteurs préféreront d’autres formes de récit. L’autobiographie est en revanche le récit de vie de l’auteur par lui-même. Ce genre peut adopter plusieurs formes telles que les confessions, mémoires, autofictions ou autoportraits, mais celui qui nous intéresse ici est celui du journal intime ou du journal. (http://mag.monchval.com)

 

Le journal autobiographique un genre dont le statut de littérarité est problématique; autant pour l’auteur lui-même, souvent très critique sur la valeur, la légitimité de son activité, que pour les lecteurs. Qu’est-ce qui fait qu’un journal intime, écrit au jour le jour, peut accéder au statut d’œuvre littéraire? Qu’est-ce qui le constitue comme tel? Une décision de l’auteur lui-même, de son vivant? C’est le cas d’André Gide, faisant paraître plusieurs états de son journal intime, expurgé ou non de ses aspects les plus confidentiels. Mais le plus souvent, la publication reste posthume: Henri-Frédéric Amiel, écrivain genevois du XIXème siècle fait de son gigantesque journal intime son œuvre unique, entretenue dans la perspective d’une parution posthume. C’est donc sa mort qui est appelée à clore l’ouvrage et à le constituer en livre. (https://www.unige.ch)

 

Certains artistes, tel que Sophie Calle, mélangent un peu tous ces registres pour raconter leur expérience personnelle, exprimer leur ressenti. Effectivement, Sophie Calle est une artiste plasticienne, écrivaine, photographe et réalisatrice française qui utilise la photographie pour exprimer une « narration intime ». Elle utilise tous les supports possibles pour exprimer jusqu’au plus intime de ses moments. Parmi ses œuvres, on retrouve notamment « le rituel d’anniversaire »; « des histoires vraies »; « douleur exquise » qui sont une représentation des moments personnels de sa vie qu’elle partage avec nous à travers ces histoires.

Mais le journal intime peut aussi être « partagé ». On appelle ça les journaux croisés. Cette méthode consiste à inscrire chacun des choses intimes mais tout en partageant le journal avec d’autres personnes. C’est une pratique très aimée par les japonais(es) qui font souvent ces journaux croisés par exemple, à l’école. Autoportrait, autofiction, autobiographie et journal intime sont donc très rapprochés car ils ont chacun pour but de relater d’une expérience personnelle de l’auteur et, de lui permettre ainsi de s’exprimer librement de la façon qui lui convient. (http://www.mrexhibition.net)

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L’autofiction et l’autobiographique

L’autofiction est le récit d’événements de la vie de l’auteur sous une forme plus ou moins romancée (l’emploi, dans certains cas, d’une narration à la troisième personne du singulier). Les noms des personnages ou des lieux peuvent être modifiés, la factualité mise au second plan au profit de l’économie du souvenir ou des choix narratifs de l’auteur.

Philippe Lejeune, dans Le Pacte autobiographique, fait de l’identité de l’auteur, du narrateur et du personnage principal un critère de base pour différencier le roman de l’autobiographie. L’auteur est la personne réelle qui s’engage, par son nom propre, figurant aussi bien sur la lisière de l’œuvre que dans le corps du texte, comme référent ultime du « je » ; c’est lui qui relie la réalité extérieure au texte et, par conséquent, assume la responsabilité de ce qui est écrit. Il peut adopter une stratégie de protection le cas du pseudonyme, une volonté de tromperie ou un écart pudique, mais il reste le référent auquel renvoie le récit. Quant au roman, il appartient à une sphère de l’imaginaire qui suppose un désengagement de l’écrivain.

Pour différencier les deux genres, Lejeune dresse un tableau où il multiplie les critères distinctifs relatifs aux noms du personnage et de l’auteur, ainsi que la nature du pacte conclu par cet auteur. Cependant, deux cases sont hachurées, dites cases aveugles : il s’agit de la possibilité, pour un héros de roman, d’avoir le même nom que l’auteur et du cas d’une autobiographie déclarée où le personnage principal porterait un nom différent de celui de l’auteur. (www.revue-analyses.org)

 

Les pièges de l’autofiction :

Si l’autofiction peut déboucher sur des livres appréciés par la critique, c’est un genre difficile dont les écueils sont nombreux. Le piège majeur de l’autofiction est qu’il ne faut pas écrire sur soi mais avec soi. Le thème du livre ne devrait pas être sa propre personne mais un élément extérieur qui puisse toucher le public.

Au final, l’autofiction demande énormément de maîtrise pour ne pas sombrer dans un étalage gênant de son journal intime. Il faut parvenir à trouver un bon dosage entre le réel et la fiction pour composer un texte agréable sur un sujet de société inspirant.

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Le danger de l’exposition de soi sur Internet

En quelques années seulement, il est devenu quasiment impossible de ne pas apparaître sur Internet. Il est en effet de plus en plus difficile d’appartenir à une entreprise, une organisation ou une institution sans que celle-ci ne fasse une brève présentation de ses collaborateurs sur son site.

De même, avoir une activité publique se double immanquablement par une référence sur le web. Par exemple, le simple fait de participer à ce colloque nous vaut au moins deux ou trois références sur le web. De plus La capacité des systèmes experts à tracer des profils de consommateurs à partir des sites fréquentés et à croiser l’ensemble des données individuelles laissées sur Internet offre une image de chacun de plus en plus détaillée.

Aujourd’hui, nous souhaitons de plus en plus imposer une image de soi qui, pourtant, nous échappe indéniablement à cause de la réputation qu’un réseau social peut renvoyer de nous ou de la diffusion d’informations personnelles via le web. Pour pouvoir préserver cette image qui nous est si chère ou construire une réputation positive, mentir ou faire semblant n’a jamais été aussi facile. Au-delà de notre apparence, c’est notre identité même, celle qui fait l’être que nous sommes, que nous modifions au quotidien, parfois inconsciemment. Celle-ci est normalement forgée par notre personnalité, notre entourage, notre culture, notre environnement… Mais, avec l’essor des réseaux sociaux et leur prédominance dans notre vie, cette identité se trouve profondément modifiée au profit d’une identité souvent plus commune, plus facilement « camouflable » ou, au contraire, plus différenciable. Nous devenons  quelqu’un d’autre pour mieux se faire accepter par les autres.

 

Par ailleurs, les nouveaux outils tels que Photoshop, qui permettent de retoucher artificiellement tout type d’image, sont à présent utilisés pour modifier des photos à caractère privé, retoucher des images de profil, des photos d’identité sur un CV ou encore des images publicitaires diffusées nationalement ou internationalement. Dans ce monde du faux, il est parfois difficile de discerner ce qui est réel ou ce qui ne l’est pas. Cette confusion entre apparence réelle et rêvée a des conséquences sociales importantes telles que l’augmentation des complexes chez les femmes et les hommes, complexes liées à l’obsession de la perfection imposée par ces nouvelles technologies, ou encore la perte de confiance en autrui, faute de pouvoir déceler le vrai du faux.

 

Que ce soit l’exposition de soi dans l’espérance d’une reconnaissance, la présentation de soi comme moyen d’obtenir des avantages ou la fuite de soi dans une identité fictive, ces trois lectures rendent incontestablement compte du phénomène chaque jour grandissant de la mise en visibilité de soi sur Internet. Il faut donc être très attentif et de plus en plus rusé pour échapper à cette grande indexation de soi sur Internet. Mais le veut-on vraiment?

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Le roman autobiographique.

Une autobiographie est le récit écrit qu’une personne réelle fait rétrospectivement de sa propre vie. Le mot « autobiographie », est composé de trois racines grecques : graphein (écrire), auto (soi- même) et bio (vie). Les récits autobiographiques font référence à des lieux, des personnes et des événements réels : ils se différencient en cela des textes de fiction .L’ autobiographie se caractérise par le fait que l‘auteur, le narrateur et le personnage principal ne font qu’un .Le récit autobiographique est mené à la première personne.

 

L’autobiographie est fondée sur un contrat d’authenticité et d’identité : c’est le paratexte (nom de l’auteur, titre de l’ouvrage, préface, dédicace…) qui indique le plus souvent que l’auteur se livre à une autobiographie. Le lecteur est ainsi certain qu’il y a adéquation entre les faits vécus et les faits racontés. Les récits autobiographiques abordent généralement les mêmes thèmes, les mêmes motifs (les topoï): récit d’enfance, récit d’une vocation, portraits des membres de la famille, premières rencontres…

  • Connaissance de soi
  • Ecriture de bilan (triomphant, frustré, nostalgique)
  • Justification de ce qu’on a fait, de son parcours, de ses choix de vie, de ses erreurs : visée argumentative
  • Témoignage personnel sur une époque, une société

 

Dire « je » crée une situation particulière dans le récit autobiographique. Le narrateur le plus âgé et le personnage sont bien la même personne, à deux moments différents de sa vie : moment du souvenir et moment de l’écriture. Il y a donc deux situations d’énonciation qui se côtoient.

  • le moi ici et maintenant : c’est l’énoncé qu’on dit « ancré dans la situation d’énonciation » (emploi du présent, passé composé, imparfait et futur)
  • le moi, personnage du passé dont je raconte les faits marquants antérieurs. On dit alors que l’énoncé est « coupé de l’énonciation » (Utilisation du passé simple, imparfait) Le point de vue adopté est toujours interne, donc subjectif : c’est celui de l’auteur qui raconte ses souvenirs. La progression du récit autobiographique est le plus souvent chronologique, débutant par le récit de l’enfance et se terminant à l’époque où l’auteur écrit. Cependant, celui-ci sélectionne certains souvenirs. Des périodes entières peuvent ainsi être passées sous silence.  (http://www.clg-monet-magny.ac-versailles.fr)
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Rapport 2 journal intime

 

Aujourd’hui, vendredi 4 avril 2018
Cher journal,

Hier, j’ai croisé une fille…
Elle était belle et son sourire me faisait trembler…
Sa peau semblait douce et ses cheveux soyeux
Mais je n’osais pas l’approcher, elle avait l’air d’être hors de ma portée…
Je vais me coucher il est tard..
Peut être que je vais rêver d’elle ?


Lundi 9 avril 2018

C’est décidé je vais lui parler
Mais… je ne sais pas comment l’aborder…
Que peut elle aimer ?
Moi qui adore les jeux vidéos, la culture asiatique et la nourriture…
C’est impossible qu’elle puisse aimer ces choses là…


Lundi 9 avril 2018 20h16

J’ai pu lui parler aujourd’hui,
sa voix était tellement douce et belle,
je ne pouvais m’empêcher de bégayer face à elle mais elle avait l’air d’en rire…  
je lui ai même donné mon numéro si elle voulait parler avec moi
mais je ne sais pas si elle va me répondre…

Mardi 10 avril 2018 7h47

« Salut, ça va ? Dis c’est moi on s’est parlé hier et tu m’avait donné ton numéro  😀 »

Le premier message que j’ai reçu d’elle ce matin en allant à la fac !
J’espère que je pourrais l’inviter à sortir un de ces jours…
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Auto-fiction rapport 3

  Il était assis, là, sur un banc, le regard sombre plongé dans le vide tandis que les étrangers affluèrent dans tout les sens.
Une femme, assise sur un banc, de l'autre côté de la rue, tenant un calepin entre ses mains semblait croquer quelques dessins.
Alors qu'elle leva les yeux, il croisa son regard, plein de douceur et d'amour.
Il se leva et traversa la rue et se retrouver un face d'elle, une agréable odeur de lavande flottait autour d'elle.

Alors que les regards s'intensifièrent, il lui proposa un café avant de retourner en salle.
Elle acquiesça et le suivit.

Un simple regard peut parfois changer la vie d'un homme, celui qui autrefois ne croyait plus en l'amour se retrouva maintenant enveloppé dans un amour
profond et chaleureux.

 

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Rapport 2: les réseaux sociaux comme journal intime / auto-fiction

 

De nos jours, les réseaux sociaux permettent une meilleure diffusion de nos idées et de nos sentiments. Ils agissent en quelque sorte, comme un journal intime mais public. On le voit notamment avec Twitter, qui est une plate forme permettant d’exprimer toutes les idées qui fusent dans nos têtes (à condition de ne pas dépasser un quota de 280 caractères). Les tweets sont donc pour la majorité écrit à la première personne, comme les journaux intimes classiques. Les écrits d’un journal, intime ou non, sont généralement datés avec parfois la mention de l’heure dans le cas où l’auteur reviendrait plusieurs fois par jour. C’est une fonctionnalité qu’offrent de nos jours les réseaux sociaux. En effet, après l’envoi d’un tweet, ceux-ci sont datés. Twitter est ce que j’appelle un journal intime interactif car en effet, selon que votre profil soit public ou privé, les gens bénéficiant d’un compte peuvent commenter les dires des uns et des autres et de là, peut se créer une discussion. Aujourd’hui, le réseau social a une fonctionnalité encore plus large. Il permet la création d’histoires, fictives ou réelles, à travers ce qu’on appelle les threads (fil en français).

Thread

Un thread est un récit dévoilé en une série de tweets (messages) d’un même utilisateur qui se succède pour former un contenu plus long. Il peut servir à raconter une fiction, un épisode de sa vie et/ou même à dénoncer une injustice ou une inégalité. Bien que les exigences littéraires importent moins qu’une littérature classique, les attentes sont les mêmes que celles d’un roman. L’écriture doit être ciselée et fluide avec une once de suspens. Le meilleur exemple de thread français était celui de Juillet 2018, où une jeune femme partie à Amsterdam racontait son expérience là-bas le temps d’un week-end. La jeune femme sous le pseudo de @kaeshae24 a raconté en 4 jours, à la façon d’un feuilleton, son histoire terrifiante à Amsterdam où son copain s’est soudainement retrouvé avec une mystérieuse piqûre sur le bras après qu’une femme soit rentrée dans leur chambre. Cette histoire a fait le buzz sur tout Twitter le week-end du 21 Juillet 2018. I l s’agissait d’un thriller écrit donc à la première personne. Le thread peut être considéré comme un objet littéraire non identifié.

Un thread peut être agrémenté de photos et de vidéos pour enrichir le récit. Grâce à ce nouveau procédé, il a même donné suite à des histoires fictives interactives où le lecteur choisit son destin. Le thread prend alors une dimension ludique. Le principe est qu’à chaque nouvelle histoire, le lecteur est intégré dans une situation (parfois inquiétante), où il a le choix entre deux propositions pour poursuivre l’histoire. Selon ses choix, l’histoire peut durer longtemps tout comme elle peut se terminer rapidement (dans les cas où le lecteur fini assassiné par exemple).

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